LES
SOCIÉTKS AKIliCAlMiS
LEI K OKKilNE, LEFK ÉVOLl TIOX. LEI K AVEMK A. de PRÉVILLE
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un voluiDC cjui rcpoïKl an\ prom-rtipalions du moment. L'xVlri- (|ue est aujourrlMiui le but des (•\|)|nrations les |)lus liardies et les plus intoK'ssauh^s, I\ll(M^-;t If thi\Ur(Mr«*v<Mte!nents <|ui (ixrnt l'atterifiou du nxmde f»nli<
l/auleur, en utilisant leh iv ik >v i ^nv m» liis puisr^ a\i\ ^awiii^ les }>lus sures, a éléeruiduità parlai^er rAlri(|ue en (|uatre granités zo iie s sociales ^ d*a|>rès les rondilions lo<*ales (jui dél<»rminent le t^enre de travail auquel les honunes denîajuhMif i lnuMine de ces zones, leurs principales ressource
Le lecleur voit ainsi passer tour à tour sous se- w , iv^^ soiMélés de pasteurs nomades, occupant la zone des Déserts du nor<I ; les noirs des liaules montai^nes de l'Est, <|ui pratiquent le pâturage Iranshumani; les Calrès et les Hotteritols, les Hoeis Indlandais (*t les colons anglais du Cap, dans l'Afrique australe; enlin les nègres chasseurs qui peuplent le centre du continent.
Les relations qui s'établissent entre toutes ces wciétés alri- ( aines, rinlluence ou la domination exercées par certairic^-; d'entre elles sur les autres sont soigneusement notées et clairement e\pli(piées. lin d(vrnii-r lieu, on élucide les fiuestions qui se rapportent a l'origine des rai es alricaines, particulièrement des races noires, puis le graml problème , actuellenjent si discuté, de la <npp!'(^^si<M^ \\\ Iraitr cl dr ]:) i » lUMalion sociale des ncgre>.
Une cli/aiiie de caiMes illiisiroiit le te\le et |iei*iiiellenl <le se rendre miiipte pins faeîlemenl des relatlioiis éirolles <|ni unissent les phénomènes p1iysîi|nes et les pliénonicne^ sociaux.
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