Epiatul. XLV
l'église naissants. 27
Cornélius, « ut te unwersi collegae nostri et communicationem tuam id est catholicaeecclesiae unitatem pariter et caritatem probarentfir miter ac tenerent ^ » .
De son côté, Cornélius se plaint que le parti de Novatien en ait appelé à toutes les églises 2. Et luimême met les églises, nous le savons pour celle de Carthage, au courant des péripéties du schisme '. Heureux si ces relations étaient toujours simples et vraies ! Mais il se trouve déjà dans l'Église des brouillons et des délateurs, témoin la lettre où Cyprien se plaint qu'on ait parlé à Rome de l'évêque de Carthage et représenté sa conduite « avec peu de sincérité et de fidélité » ''.
Toutes les églises dispersées à travers le monde, mais reliées les unes aux autres par leurs évêques, U n'y a qu'une Eglise comme il n'y a qu'un épiscopat : l'unité de l'épiscopat manifeste l'unité de l'Église. C'est une unité partout liée, « conexam et ubique coniunctam catholicae ecclesiae unitatem^ ». Pour nous, écrit Cyprien au pape Cornélius, l'Église est une, nous n'avons qu'une âme, et cette concorde est iudivisible : « Nam cum nobis et ecclesia una sit, et mens iuncta, et individua concordia^' ... » Une même foi, une même tradition est observée par les