Voir ci-dessus, p
7. Qui entretint longtemps une Eglise de lief au xvn° siècle à Allonnes. Joseph en était seigneur d'après son acte d'inhumation au cimetière Saint- Père en 1646 (Fr. prot, 2e éd., III, col. 155 ; il y paraît rangé à tort dans la branche normande ; cf. Fr. prot., V, col. 654). D'autre part un Fstienne de Brion touche en 1611 une pension de 400 livres octroyée aux nouveaux convertis par l'ass. du clergé (B. h. p., 1907, p. 250).
8. " Il y en a deux sortes : les uns tiennent des pensions libres, logent
des élèves, les conduisent au collège, leur donnent ensuite des leçons :
les autres sont attachés à un ou plusieurs élèves appartenant à des familles nobles ou riches » (P. de Félice, les Protestants d'autrefois, Education et instruction, Paris, 1902, p. 224).
9. Min. François, n° 144 de 1605 ; en 1606 (n° 313) il reçoit de .losias Mercier 900 livres pour rachat et amortissement de rente,
Jehan de Clèves, valet de chambre du roi 1 ;
Jehan Périsse, procureur au Parlement ;
Thomas Quetault, valet de chambre de la feue reine, et associé de la ferme du roi, demeurant « près du logis de Madame » lorsqu'il reçut en 1002 P. du Moulin pour une conférence où Bédé fit fonctions de scribe - ;
Jehan Maeharie ;
Guy du Vivier ;
Jehan Molart, bourgeois de Paris, « marchand tisserand s » ;
Jacques Tardif, avocat au Parlement de bonne heure mêlé aux affaires du Consistoire, auquel il appartint certainement 4 demeurait rue de la Boucherie, puis de Bièvre (1003) ;
Samuel Dufresnoy, qui figure avec Lecointe comme ancien dans un acte de 1004 5, est procureur en la cour de Parlement et habite « rue de Seine et des Marets. »
Ainsi les gens de robe forment la moitié du Consistoire ; les autres professions représentées sont très diverses : enseignement, finance, emploi dans les maisons du roi et de la reine, commerce... ; il y a seulement un ou deux gentilshommes, les autres sont du tiers-état, la plupart bourgeois instruits et aisés 6.
Tels étaient les gens qui firent, pour l'exercice du culte à Ablon, « lieu ordonné par sa Majesté, » un « règlement » approuvé au synode de 1001 ". Ils se conformaient ainsi tout à la fois au pré cepte apostolique qui veut « que tout se fasse avec ordre, » aux articles de la discipline réformée, et aux habitudes professionnelles d'hommes de loi qui étaient celles de plusieurs.