‹ L'Église réformée de Paris sous Henri IVChapitre 146 sur 558 · Ano.uf.z, Hisl. des <iss. polit., 1859, p · texte numérisé non relu

Ano.uf.z, Hisl. des <iss. polit., 1859, p

5. Les agents généraux du clergé, dont la nomination avait été réglée par l'assemblée du clergé de Melun en 1579, étaient nommés d'abord pour

de robe longue ou d'autre qualité. Ce furent d'abord Gabriel de Polignac, sieur de Saint-Germain-de-Clan, de Monroy et de Comporté, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, conseiller en ses Conseils d'Etat et privé, originaire de la Saintonge 1, et Josias Mercier, c'est-à-dire un représentant de l'Eglise de Paris.

Les affaires pour lesquelles ils ont à intervenir sont souvent portées devant la Chambre de l'Edit instituée au Parlement de Paris par l'article XXX de V « Edit » dont elle porte le nom. Elle comprenait un président et seize conseillers, dont six protestants. Leur présence à Paris était pour les réformés une des meilleures garanties de sécurité. Ils devaient occuper une place très en vue dans l'Eglise, même en prenant cette expression au pied de la lettre, car ils avaient sans doute un banc réservé dans le temple d'Ablon.

L'assembée politique de Saumur 2 avait le 27 décembre 1599 transmis une première liste de trois noms à son représentant à la cour M. Jean du Coudray. C'étaient MM. Garrault 3, Jacques

deux ans, puis pour cinq. « Le poste d'agent général devint un ministère des affaires ecclésiastiques au petit pied » (Alf. Maury, les Assemblées du clergé, 1879, chap. II).

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