‹ L'égoi͏̈steChapitre 131 sur 160 · TRES · texte numérisé non relu

TRES

= à 7 # Pare

PPS CET

TER TEE LOEB ve re»

EN UT RAT PE CO en das Ni $ . ue PTE à: OPTION O NT ET RNA EEE PT TE EN PONT |

2 PP en DD M PPTVOT EP

ep COPIE

LR | La / , D'UN EL AT LA L ++ RL LR LU IRIS 2 L CH, SA pat AR PEER PE » ç En à ace) CUS del Do st .

rs

du TE be RE le md ae + È SEP LA PE ES = Gr. TES Te ei — re

auprés de leurs invités et se retirèrent docilement.

Lady Busshe, sur les instances de Willoughby, resta au salon, et prit un siège auprès de Lady Culmer et de Mrs Mountstuart.

C'est à cette dernière qu’elle s’adressa : « Vous avez essayé les savants. Qu'en pensez-vous ?

— Excellent. Mais la fusion est difficile. »

Lady Culmer déclara

« Je ne tente jamais d'expériences.

— À faut bien que quelqu'un les tente, » gémit Mrs Mountstuart, au souvenir de son morne diner.

Lady Busshe la consola : « En tout cas. le départ d’un savant n est pas une grande perte pour le comté.

— Îls sont bien mieux dans les villes, ajouta Lady Culmer.

— Et encore je suis persuadée qu'il faut les inviter tout seuls.

— Nous n’avons rien à regretter.

— C’est mon avis. »

Le docteur Middleton discourait avec Mr Dale. Sa voix s’éleva, comme un mélodieux roulement de tonnerre « De quelle autre personne plaiderais-je la cause avec pas- SION, Comme je vous l’ai promis, Monsieur ? Un seul homme, parmi tous ceux que je connais, me touche assez Pour que je le soutienne dans pareille aventure. Willoughby, joignez-vous à moi. Je suis en train d'’informer Mr Dale. »

Willoughby tendit ses deux mains vers Mr Dale, pour l'aider à se tenir debout, bien qu'il n’eût indiqué par aucun Signe qu'il désirât se lever.

€ Vous vous sentez fatigué, Mr Dale.

— Ai-je l’air très malade, Sir Willoughby ?

— Cela passera. Dans vingt minutes, Letitia nous aura TeJOInis. »

Mr Dale joignit nerveusement les mains. Îl paraissait assez malade pour qu’on s’en alarmât, et son hôte se félicita de savoir comment on pouvait donner cette mine-

Jà à Mr Dale.

ne eu CS NON PR PSG" “à as *

« J'informais justement Mr Dale que nos souhaits, à tous les deux, accompägnent le demandeur, ei mes souhäits ne sont à aucun degré moins ardents que les vôtres, Willoughby », fit observer le Rév. docteur, chez qui les vagues s’enflaient d'autant plus qu'on avait tenté de les endiguer. Il s’imaginait parler confidentiellement « Les dames possèdent le tour de nain ; elles ont, si Je puis dire, une disposition naturellé à nous proposer des mystères, de temps en temips. L'insistance est souvent un remède souverain. Essayons-le sur elle, en suivant, l’un après l’autre, tous les rayons du cercle. Elle vous répond par un refus. Alors, j'ose me proposer : je lui parlerai Mmoimême. Ma fille ne peut qu’estimer la personne capable, en une telle occurrence, de délier la langue d’une femme. Les deux dames qui habitent cette maison ne resteront pas en arrière. Enfin, s’il le faut, nous cothptons sur le père de la jeune fille pour insister à son tour. V oici mes prescriptions : il faut qu'elle se lasse de noûüs réporidre non ; Iorsqu'aucune objection bien fondée n’existé, C’est, je le Tépète, le plus sûr moyen de conduire un siège. Aucune fernme ne peut éternellemétit dire non. La défense ne dispose pas de téilés ressources, méme conire un seul assdillant, et nots aurons résolu la question du mouvement perpétuel dvant qu'elle ait appris à nous OPPOSET un on perpétuel. Je suiis sûr de ce que j avance. »

Willoughby implora d’un coup d’œil Mrs Mountstuart.

« Qu'est-ce là ? demanda-t-elle. Vous trahissez notre Sexe, Monsieur.

Je crois Vous ävoir entendu dire qu'aücune femme ne peut répondre non &ternellérmeñt, renchérit Lady Busshe.

__ À un loyäl gentleman, Madanmie. À condition, bien gnténdu, qu'on he fevienne pas toujours à la charge sur un terrain suspect, et que la jeune fille sache par ailleurs diré oui. »

Trois abeilles irritées attäquèrént le Rév. docteur. Elles Jui firént dire oui ét non, alternativement, et bien des fois. Il fut alors obligé d'admettre que, malgré leur répu-

# - = Ps FÉES que So 883 mr ÉS LS * = < mn SE Er. a AE : RE — mat. ET mt = LS = : =" LAS ES Ed =

.— + oi LT ce -

pee

+ D * où | Ÿ É È

2 QT —

L'ÉGOÏSTE 307 tation, les femmes $ont encore moins Soüples ét moins chañgeantés que lés homimies.

Willoughby, du côté des dames, faisait lés gestes d’un chœur muet. Au mornent où le sujet touchait si viverientt ces dames, il témoienà d’un certain esprit de parti qui lui assura toute leur bienveillance.

Il tira Mr Dale à l’écart, tandis que le conflit s’ächevait en un brusque claquement de balles. qu accoïhpagnait par intervalles ün coùp dé canon.

Mr Dale, accablé par le fardéau de sof doute, donnait des signes de l'agitation grandissante qui l’énvahissait.

CSir Willoughby, j'ai une question. Jë vous prie de rm eminener quelque part où je püisse vous la posér. Je sais que ma tête est faible.

— Mr Dale, j'y réponds quand je vous dis que mä IhaisOn est votre maison, ét que Letitia nous aüfa bientôt rejoints.

— Alors, les fouvélles qü’on ie donnait étaient exactes |!

—— Jé ñe sais tien de ces nouvelles. J’ai répondu.

— Peut-on reprocher à ma fille l'ombre d’une perfidie, une Conduite jeu hoñôräble ?

— Pas plus qu’à moi-même. »

Mr Dale scruta le visage de Willoughby. I] n'y vit pas une ombre.

« Car j'irais à ma tombe comté ui failli, Si où pot: Vait pdfler aitisi de Letitia ; et Cependant jamais encore je ne me suis trouvé pauvre, bien que vous sächiez ce que vaut une pension de fétraite. Alôts, te refus doïit ôn me parle ?

— Une bêtise.

— Elle a accepté ?

— Mr Dale, cértaines situations <ont trop délicates pour que s ÿ adapterit dés définitions positives.

— Ah! Sir Willoughby, un père se doit d'éviter à sa fille la contrainte de cés Situations délicates. J'espère que tout va bien. J’éproüve un grand émbarras. Célä vient peut-être de ma têté. Letitià me stupéfie. Vous n'êtes pas. Püis-je Bosér ici Cétte Question ? Vous êtes tout À fait... ?

CAT É RE RRRET SES de ART PR ne - nn 4 — - pa he MECS Co RÉ —" pa" DRE ne et er tee + 3 Érbge y [ 2 Fr EE 308 L'ÉGOÏSTE

Voulez-vous apaiser mon angoisse ? Mes infirmités doivent me servir d’excuse. » Sir Willoughby, par un hochement de tête et un serrement de main, fit comprendre à Mr Dale qu'il n’était pas... et qu'il était tout à fait.

«Le docteur Middleton ? demanda Mr Dale.

— f] nous quitte demain.

— Vraiment ! »

Le visage du malade s’éclaira, comme si Mr Dale venait de boire une lampée de vin, mais tous les calculs de Wil- Joughby furent déjoués, Car Mr Dale héla brusquement le Rév. docteur :

« Nous allons vous perdre, Monsieur ? »

Willoughby essaya d'intervenir, mais le docteur Middleton s’imposa comme un Orgue puissant qui absorbe le son de la flûte.

« Pas avant d’avoir enregistré ma victoire, Mr Dale, et installé mon ami sur le trône qui lui convient.

—— Vous ne partez pas demain, Monsieur ?

— Vous a-t-on dit, Monsieur, que je partais demain ? »

Mr Dale se tourna vers Sir Willoughby, qui explqua :

« Claire voulait que ce füt aujourd’hui. J'ai pensé que mieux valait attendre à demain. »

« Ah! » Le Rév. docteur se redressait à mesure que Sa voix s’enflait, mais aucune ombre ne voilait son visage. Il resplendissait merveilleusement. « Eh bien alors, demain. A condition que nous emportions le consentement de la jeune fille. »

1 s’avanca vers Willoughby, Jui saisit la main qu'il serra très fort, puis il le remercia et le félicita. Par extraordinaire, il parlait à voix basse, cependant on entendit « Nous vous sommes à jamais redevables, mon ami. » Le Rév. docteur était émouvant, il paraissait tout à fait dompté, et comme il disait à voix haute : « Malgré mon désir d’aider à réduire cette forteresse, » il laissa voir que son esprit s'était allégé d'un fardeau.

Le docteur Middleton stupéfia quelque peu Willoughby, par la façon dont il acceptait les événements, mais il rendait ainsi un tel service à son hôte que celui-ci ne se permit

A PE ps ré *

COR UUIRE on hey 4 gui Des = ai ‘3 7 PRE RS ES tif the . F RAD PRE cerner clone.

he À CT à f WE + M % 2 1e LA DENTS ‘2 : « {a 4 1 2 :

br.

ñ à L Li pd 4" | D de * + | Sr - À “2h V # ) L j à 4 , NA N 1 EE: &4 é y 0 24 (4 € :

n d avi Li L e 4] 4 k L he GR £ ÿ® LE * «Tr à t NESE 1 LA À ne ” d : ps 1 4 £ LP & :

” * at oi * E k : L] .

« * a 34 Le L | v 1!

: gt 2 Fr" CPS ‘AR:

ac) g Lt "4 D + î A é ; L "+ % EE Æ FE 4 \r à : 1 L 1 !

Page 1