PATES
truite wie ‘habitation dans k l'iummaloh sas hais * son ar ci ta ne rats et «fun vieil cunuque. L NE Fe + ere haisons des « ce DL " | tds À ui 4 ‘fsb, ins 1 obte er
É. ses aflaires ne évlent si Prop
+ F Le PA, à = "RS ë de { ect La ri Ve COL CAR LE LL. FSL CS CS CAS SEIMDIRDER F p ;
se montrait particulièrement.
ouvait dans un cul-dé a ic à
LE GARDIEN DU HAREM eq À x
DESFNRUPSENTCRERRE
aux abords capable de nous donner des renseignements, il pénétrait bravement. S'il revenait aussitôt, c’est qu'il n’y avait rien de curieux à mon point de vue, car il avait une idée très juste de ce que je recherchaïis.
Quelquefois il trouvait la maison complètement abandonnée ou le gardien profondément endormi, et il revenait à pas de loup me faire signe de le suivre. Lorsqu'il y avait vraiment quelque chose d’intéressant, il entrait en pourparlers afin d'obtenir la permission d'installer mon chevalet. Généralement, l’affaire était vite conclue, le gardien acceptant avec joie un shilling ou deux; mais d’autres fois, il était nécessaire de s'adresser au propriétaire lui-même, et c'était alors une question d’un ou de plusieurs jours. Si la maison était importante, la grande difficulté venait du harem, surtout, oh! surtout si l’entrée que je désirais peindre se trouvait être celle du Département des Dames. Dans un certain cas, le maître du harem me déclara avec bonne humeur qu'aucune de ses femmes ne penserait à bouger pendant les heures chaudes de la journée, et que par conséquent je pouvais peindre jusqu’au moment où ces dames désireraient prendre l'air. Du reste, cela l’amusa de me voir
peindre son eunuque dormant à poings fermés devant
la porte du harem. Cet eunuque, lorsqu'il se réveilla, déclara qu’il faisait trop chaud en cet endroit et, pour le décider à y rester, il fallut que Mohammed Brown tint une ombrelle au-dessus de sa tête et protégeât ainsi son teint !
Les femmes avaient évidemment suivi toute la scène, cachées derrière leur meshrebiya, car, lorsque l’eunuque eut rôti assez longtemps pour me permettre de terminer son portrait, j’entendis des chuchotements et des rires étouffés, et je fus bientôt prié d'envoyer mon tableau à ces dames afin qu’elles pussent le voir. Or, ce tableau, qui n’avait nullement la prétention d’être humoristique, les frappa comme tel et de grands éclats de rire retentirent. L’eunuque réapparut bientôt, l’air tout à fait penaud, et 1l fit ressortir avec amertume toutes les indignités qu’il venait de souffrir par ma faute; mais un autre baksheesh eut vite fait de le consoler,
La rue El-Merdani est courte et se termine au S#kel-Selläha, le marché des Armuriers. La tranquillité de la rue contraste avec le vacarme des fabricants de fusils et le bruit des soufflets. De farouches Bédouins et des Arabes de Syrie font réparer leurs longs fusils.
De vieilles espingoles, des lances et quelques fusils
Pr
LES" RUÜUESSDU:CAIRE
de chasse modernes sont accrochés dans les magasins dont les planchers sont couverts de morceaux de fer et de cuivre. Il y a peu à voir ici aujourd’hui, dans cet endroit qui fut autrefois la grande fabrique d’armes des sultans. Des maisons dont il ne reste que le rezde-chaussée, une mosquée en ruines et un minaret qui menace de s’écrouler chaque fois que le Muezzin y monte pour appeler les armuriers à la prière, complètent le tableau.
Le haut du marché touche à l’avenue Mohamet- Ali : nous terminerons ici notre promenade. Un tramway qui descend nous offre le moyen le plus rapide de parcourir les deux kilomètres et demi d’une rue
sans intérêt qui nous sépare du quartier européen.
n , 6 Û Le ne vu EP LheL" ee Gt . h - 1. LATE 2 at Ÿ l - ,, 5780 « . Li) % n - ; ù «.
2 ‘ AN { y HA ( f ; « v ait N Ÿ K * v À # RES AT à " Ca Lits ' 2 rs 6 ‘4 Lo A L) FS à” À Sd mr , LU Me +5 w Li Ne, LEP ATEN + sf ARE Mo »
d ñ , ] "= à 4 hs JE E * Li j ve L LÉ « :
LÉ A é . L Tu \+ CRE V7 TNT < es. 4 EL l'ha 0 27 2 \ 7 Den DER DAT EU tt! mé MANU: "# 41 \ r ‘ 1 < à :N ‘ + FER as ha rh Ni Ÿ ‘ we # # L «4 m'y re tar A e , ) 2 \ Lau (4 : Les NT L L< #4 ® | ? Ÿ TORER L Va * \ - d * sh ri ë : :
» LA ? k - Le à à t 1 L #. . ñ ' i » ? t : ce 12 qe :
: : 4 D 8 : ' Le } ; + \ ; 7 Û ‘ 14 LÉO ::
N k A Hi ® L # i ' { | 7 , D … “ à L'( Fu) Ê .