CONSTRUCTION D'UN BATEAU
« situés dans la haute et dans la basse Égypte. » Auprès de chaque femme est le nom de la localité qu’elle représente. Un domaine aussi considérable, et dont les parties étaient si loin les unes des autres, imposait au propriétaire l'obligation de pourvoir avec soin aux moyens de communication. Le Nil et les canaux étaient, alors comme aujourd’hui, les voies de communication naturelles; aussi l’art de construire les navires était-il florissant. Certaines représentations nous montrent quels instruments les charpentiers employaient, d'autres la forme des bateaux une fois achevés, bateaux de course et bateaux de charge. On allait à la
cordelle et à la voile, mais, au lieu du gouvernail mobile, on se servait d’une rame manœuvrée
par un homme.
Alors comme aujourd'hui, les nobles Égyptiens devaient la meilleure partie de leur revenu
aux champs fécondés par le limon du Nil,
et nos tableaux nous permettent d'assister
à chaque opération du campagnard et de AU
AT 00 “ 1: à a voir de nos yeux. Nous nous bornerons de
à montrer ici le laboureur au travail et les bœufs foulant le grain. Dans la première gravure, nous apercevons une paire de bœufs assemblés sous le joug. Au-dessus d'eux : « Tirez fort! » au-dessus du paysan qui dirige le soc : & Travail à la charrue. »
La seconde nous rappelle le précepte bi-
blique : « Ne liez pas la bouche du bœuf LARGE
« qui foule. » Le taureau de tête au dessus du quel on lit : « Allez, troupeaux, allez! » met à profit cette belle do veillant lui allonge en échange un coup de bâton. Ailleurs on voit
ctrine; mais le surles semailles, les