DE BEAUCORPS, 0p. cit., p
2. Arch. nat. o!31 et Arche Mimérand. Mémoires du receveur qe Rancourt, série O.
3. Voir au sujet du rattachement de cette paroisse à l'élection dé
Les paroisses susdites seulement furent rattachées à l’élection de Gien.
Le même mémoire (1) proposait d'enlever à l'élection de Montargis les cinq paroisses de La Bussière, les Choux, Boismorand, Adon et Feins, et celle de Saint-Sauveur à l'élection de Ulamecy, mais cette réforme ne fut pas réalisée.
La ville de Gien et 54 paroisses dépendaient de l'évêché d'Auxerre, 11 de l’archevêché de Bourges, et 8 de l’évêché d'Orléans. Gien était le siège d’un bailliage royal et possédait un gouverneur particulier. L'élection comprenait huit villes importantes : Gien, Cosne, Sully, Châtillon, Beaulieu, Saint-Fargeau et Bonny. Il n'y avait de pont sur la Loire qu’à Gien (2); il existait des bacs à Sully, Chàtillon, Beaulieu et Cosne et cinq péages étaient élablis à Sully, Gien, Saint-Gondon, Saint-Firmin et Cosne. Cinq routes la traversaient, ainsi que le canal de Briare. Contrée essentiellement agricole, elle produisait surtout du froment, du seigle, de l'orge et de l’avoine ; elle comptait environ 35.000 arpents de vignes.
Il y avait des greniers à sel à Gien, Sully, Bonny, Cosne, et Saint-Fargeau, et des chambres à sel dans plusieurs paroisses (3).
Voici un tableau général de l’éléction de Gien, donnant le nom des seigneurs des paroisses, le nombre de feux et d'habitants et le nombre de domaines. J’ai composé ce tableau à l’aide de documents de provenance diverse (4).
Gien, une lettre de M. de Creil, intendant d'Orléans, au contrôleur général, en date du 5 juillet 1688 (Arch. nat. G’418). DE Beaucorrs, Op Gif. , Du: