Ah par dm2 1.13 Ah par kg de poids total
Éléments de la Société du Tkavail électuique des métaux (groupe b). — La figure 43 représente une portion de la plaque positive de cet élément. On voit qu’elle est constituée par
Fig. 43. Fig. 44.
la superposition de rubans de plomb ondulés. Ces rubans en plomb, de 0,5 mm d’épaisseur et d’une largeur de 8 mm, sont enfilés sur deux tiges de plomb qui divisent la plaque en trois parties égales dans le sens de sa largeur. A l’endroit où les tiges de'plomb traversent les rubans, ceux-ci sont renforcés, sur une longueur de 6 mm environ, par de petites pièces de plomb qui servent en même temps à maintenir un écartement convenable entre les rubans successifs. Sur le bord de la plaque opposée à la queue de connexion, chaque ruban porte encore un renforcement analogue, et tous ceux-ci sont soudés ensemble de façon à constituer un des montants de la plaque ; sur le côté de la queue, les rubans sont noyés dans une soudure bien plus forte, d’environ 4 à o mm de largeur, qui forme le second montant. Enfin l’ensemble des rubans est maintenu serré dans l’intervalle entre ces deux montants par de légères soudures qui fixent chaque extrémité des deux tiges dont nous avons parlé plus haut aux rubans supérieur et inférieur.
La figure 44 est un fragment de la plaque négative, qui est identique à celle des éléments
TRANSFORMATEURS DIFFÉRÉS OU ACCUMULATEURS
de la deuxième catégorie. L'ensemble des plaques repose sur un tasseau placé au fond du bac qui est aussi en ébonite.
Voici, à titre d’exemple, quelques données de construction sur un élément de 120 A. h. de ce type.
l'inques positives.
Nombre . 1
Dimensions en cm :
Hauteur . 20,2
Largeur . 12,2
Epaisseur . . 0,8
Poids, en kg . 1,11
Poids approximatif des montants, en kg . 0,15
Section approximative des montants, en mm- . 30
— — de la queue de connexion, en mm2 . 30
Plaques négatives.
Nombre . 8
Dimensions, en cm :
Hauteur . . 20,2
Largeur . 12,2
Épaisseur . .' . 0,4
Poids, en kg. . 0,5
Poids approximatif du cadre, en kg . 0,25
Section approximative du cadre en mm2 . 14
— — de la queue de connexion, en mm2 . 22
Poids de la matière active, en kg . 0,25
Ecartement des plaques, en mm . . 4
Bac et connexions .
Dimensions extérieures, en cm :
Hauteur . 20
Longueur . 13,7
Largeur . 18,5
Electrolyte.
Poids, en kg . 4,9
Volume approximatif, en dm3 . 4,7
Densité :
Fin de charge . 1,22
Fin de décharge . 1,16
Poids total de l’élément complet, en kg . 19,1
Éléments de la « the Chloride électrical Storage Syndicate » (groupes a, b , c, de te). — Ces éléments sont construits avec des plaques semblables à celles des éléments stationnaires. Nous n’avons pu recueillir de renseignements sur leur montage.
Éléments de l’ « Accumclatorex-Éabrik Aktiengesellschaft » (groupes a et b). — Ces éléments sont montés avec les plaques décrites plus haut; voici les constantes d’un élément du groupe b , monté en bac d’ébonite :
i hauteur . 37,7
longueur . 10,9
I largeur . 18,6
( positives . 3
I négatives . 4
t de l'élément monté. 20,5
I de l’acide . 3,2
5 heures . 130 Ah
Groupes c, de te: Dans ces éléments, les plaques négatives sont constituées par une grille à barreaux inclinés; les positives sont semblables aux précédentes.
Les données suivantes se rapportent à un élément destiné à l’éclairage des trains :
( hauteur en mm
Dimensions extérieures de l’élément . longueur —
I largeur —
3 + et 4 —
Dimensions du bac, encombrement compris les connexions en cm. . .
Nombre de plaques . . .
Poids total en kg . .
Capacités à différents régimes .
Nombre de plaques
I hauteur en mm . 190
Dimensions des plaques . • largeur — . 160
f épaisseur — . 11 (-)-) 6 (— )
Poids des plaques positives, en kg . 7,93
— — négatives — . -4,40
— tolal d’électrodes . „ . 12,35
— d’acide sulfurique (d = 1,18) . 3,54
— total de l’élément . 20, »
Capacités
aux différents régimes . !
[ 10 heures.
amp. -h. à 11 ampères
Intensités
maxima de charge, en ampères .
IV. — ACCUMULATEURS AU PLOMB A PLAQUES A OXYDES RAPPORTÉS SUBISSANT ULTÉRIEUREMENT LA FORMATION PLANTÉ
L’apparition de ce type d’accumulateurs marque le retour timide aux méthodes de Planté; ■c’est ce procédé qui a tout d'abord été appliqué par les fabricants qui, ne voulant pas perdre le bénéfice de la rapidité du procédé Faure, cherchaient néanmoins à réaliser des plaques durables. Plusieurs manufactures d'accumulateurs, qui avaient employé ce modèle de plaques, ont ensuite adopté la plaque à formation autogène sans empâtage préalable. Néanmoins certains autres fabricants ont continué ce procédé de fabrication qui permet d’obtenir des plaques d’une capacité spécifique légèrement supérieure à celle des plaques à formation autogène, tout au moins au début.
1" Accumulateurs stationnaires. — Éléments de la Compagnie générale d’Electricité « Pulvis » (groupes «, b et c). — Les plaques positives et négatives de ces éléments sont de construction identique.
Le support delà matière active est en plomb doux et constitué par des rubans indépendants
placés dans le sens horizontal et réunies à leurs deux extrémités par des connexions effectuées à la soudure autogène dans des lingotières. Ces rubans sont distants de quelques millimètres de façon à ne pas entraver leur dilatation et à permettre la circulation de l’électrolyte à travers la plaque.
Fig. 46.
Le ruban élémentaire est obtenu par filage sous pression à travers des filières de forme convenable ; il se compose d'une âme pourvue, sur ses deux faces, de saillies dont la forme varie suivant l’application à laquelle la plaque est destinée. Pour les plaques positives, ces saillies ont «ne forme trapézoïdale ou triangulaire et sont très rapprochés de façon à augmenter la surface; pour les négatives, les saillies, en forme de queue d’aronde, sont plus espacées et la proportion de matière active dans ces plaques est plus forte que dans les positives.
TRANSFORMATEURS DIFFÉRÉS OU ACCUMULATEURS
La matière active employée est du plomb pulvérisé mélangé de pierre ponce pour le rendre plus perméable.
Les plaques sont suspendues par des saillies venues de fonte avec le cadre sur des dalles en verre {fig. 45 et 46), et l'isolation des plaques entre elles obtenue par des tubes de verre qui reposent, à leur partie inférieure, dans des rainures guides et sont maintenus;! leur partie supérieure entre deux règles de verre.
Jusqu'à 500 ampères-heure, les éléments sont montés dans des bacs de verre : au delà on emploie des récipients en bois doublé de plomb.
Éléments de la Société électrique du nord. — Les plaques positives ( fig . 47) se com-
Fig. 47.
Fig. 48.
Fig. 49.
posent de lamelles en plomb doux coulé {fig. 48) présentant à leur surface des cavités rectangulaires destinées à retenir la matière active; ces lamelles sont réunies par la tête de la plaque, de façon que leur plus petite épaisseur se trouve dans le sens de largeur de la plaque.
Les plaques négatives {fig. 49) sont de construction identique; seule la forme des cavités que portent les lamelles est modifiée.
Il n'existe que deux types de plaques; le petit modèle est celui que nous venons de décrire; le grand modèle est formé par la superposition de deux rangées de lamelles [fig. 50).
Eléments de la Compagnie Générale électrique de Nancy, système Pollak (groupes a, b et c). — Les électrodes de ces éléments se composent des plaques en plomb doux qui sont obtenues par un laminoir de construction spéciale.
A la sortie du laminoir, les bandes de plomb présentent l'aspect des figures'54 et 52, c’est-à-dire qu’elles sont liéris- Fig. oO.
sées d’aspérités régulières et traversées en longueur et en largeur par des arêtes.
Ces bandes sont découpées aux dimensions des plaques et on y soude les queues de connexion et les appendices destinées à les suspendre dans les bacs {fig. 53).
On tartine ensuite les plaques avec des sels de plomb jusqu'à remplir les cavités de la plaque; on réduit les sels par électrolyse et on comprime sur les plaques le plomb poreux ainsi obtenu.
Les plaques sont ensuite formées par les procédés ordinaires. Les plaques positives ont une âme de 1,5 mm et les négatives une âme de 0,5 mm.
r-rs
Dans les plaques des éléments du groupe «, destinés aux charges et décharges ordinaires, le nombre d’aspérités de la feuille de plomb est moins grand que dans les plaques des groupes b et c, où la décharge doit pouvoir être effectuée rapidement. C’est la seule différence que présentent les divers types d’éléments.
Les éléments petits et moyens sont montés dans des bacs en verre et les grands dans des bacs en bois doublé de plomb.
Le montage des éléments est toujours fait, de telle sorte que chaque plaque puisse se dilater dans tous les sens; à cet effet, à la plaque proprement dite sont soudées deux oreilles (fîg. 53, 55); l'une A sert à relier la plaque et aussi à la supporter ; l'autre,
B, ne sert qu’à ce dernier office. Pour cela, dans chacune des deux oreilles, est pratiquée une mortaise dans laquelle on introduit un petit cavalier en plomb, C, muni de deux pointes qui viennent se placer dans l’intérieur des tubes D. Ces tubes supportent donc les plaques en même temps qu’ils les isolent ; ils reposent par leur extrémité inférieure dans de petites rigoles en plomb, E. Le calage de l’ensemble des plaques composant un élément est obtenu à l’aide des ressorts en plomb dur, F, constitués par des lames à section demi-ronde.
Dans les éléments de grande dimension, les électrodes comportent deux ou quatre plaques. Les électrodes à deux plaques sont formées par la réunion des deux plaques par une bande de plomb à leur partie supérieure ; la suspension ainsi que l’isolation des électrodes sont réalisées comme dans les petits éléments. Quand l’électrode est à quatre plaques, la réunion des plaques
sèfiMeurs
Fig. 54.
Fig. 55.
TRANSFORMATEURS DIFFÉRÉS OU ACCUMULATEURS
se fait par une bande prismatique de plomb servant de collecteur de courant de chaque côté de laquelle les quatre plaques sont symétriquement disposées et reliées à cette bande par un de leurs angles supérieurs. La suspension des plaques supérieures se fait, comme celle des plaques simples, par des tubes de verre qui reposent dans une rainure pratiquée dans une saillie de la paroi du récipient et s’engagent par leur partie supérieure dans de forts appendices soudés à l’électrode; les plaques inférieures sont supportées par des dalles de verre. L’isolement est toujours obtenu avec des tubes de verre maintenus par des pinces. La figure 56 représente schématiquement ce montage dans le cas de l’électrode à quatre places.
La connexion des éléments entre eux se fait en reliant, par soudure autogène, l’extrémité des oreilles sur des barres de plomb de profils divers.
Éléments de l’ « Accumulatoren-Werke System Pollak ». — Les éléments exposés par cette Compagnie sont identiques aux précédents.
Eléments de la maison Heinz et CiB (groupes a , h, c). — L’électrode positive (/?</. 57) de ces éléments se compose d’un support en plomb doux portant sur chaque face des rainures
verticales distantes de 0,8 mm environ et ayant une hauteur de 3 mm. L’âme centrale du support a 3 mm d'épaisseur.
Ces supports sont fondus sous pression,
Fil. 56.
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