‹ L'Électricité à l'Exposition de 1900Chapitre 38 sur 123 · ÉLECTRO MÉTALLURGIE · texte numérisé non relu

ÉLECTRO MÉTALLURGIE

L'anode (fiy. 137 et 138), reliée à un bâti par une tige ajustable D, est formée d’une pièce B, dans laquelle sont fixés, au moyen de plaques en plomb, des charbons taillés de façon que la section corresponde à celle du miroir à recouvrir. La tige D, supportée par une traverse, est articulée à l’autre extrémité avec une tige C, attachée à un disque animé d’un mouvement de rotation.

Ce disque porte une fente radiale, dans laquelle le pivot de la tige C est ajusté, de sorte qu’en augmentant ou raccourcissant la distance entre le pivot et le centre du disque, le jeu de la tige est régularisé. Les bornes sont attachées au miroir formant cathode et au pivot du support de la tige D.

Pendant l’opération, l’anode est agitée d’un mouvement de va-et-vient d’arrière en avant pour régulariser l’épaisseur de la couche de palladium à la surface du miroir et empêcher le dépôt de matières étrangères sur la surface du réflecteur.

L’électrolyte est formé d’une solution de chlorure double de palladium et d’ammonium à 6,2 gr par litre et de chlorure d’ammonium à 10 gr par litre. La température est de 25° et la densité de courant de 0,027 amp : dm2. La tension aux bornes du bain est de 4 à 5 volts.

Un dépôt de 0,3 gr par décimètre carré suffît pour avoir un bon revêtement protecteur.

MM. Del val et Pascalis exposaient également des objets palladiés dans un bain de chlorure de palladium et de pyrophosphate de sodium.

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