S GÉNÉRATRICES
cuivre nu posées sur de ; ils soat aérés, c'est-à-dire ii'ilo portent ont le plus de p de jour.
irnes ont souvent plusieurs raents de mesure, que l'on étalonnés soigneusement, le Laboratoire de la Société ciens; sur cet étage, où se :e sur le pont du navire.
: Ions ces tramways, toutes achines qui empruntent la ine centrale, ne se trouve iran t. à basse tension de et aussi les instruments l'abri de décharges dangeispose les transformateurs reils de transformation du re, les interrupteurs qui dés à distance de façon à sssous enfin, à l'étage inféent des génétrices et ceux istri bution.
u'ici que des usines mues z, mais, parallèlement, les ues se développent chaque isance hydraulique utilisée lire de l'énergie électrique chevaux et d'énormes ré- M. l'Ingénieur Tavernier vaux la richesse hydrau-
lique contenue uniquement dans la r( françaises et véritablement utilisabli tique néglige même toutes les forces inférieures à 200 chevaux dont Yen pas rémunérateur. Le Rhône et l'Aire ) aménagement assez facile, pourraient la frontière suisse et Pyrimont, une p et continue de 80.000 chevaux. On :
flnence a déjà exercé sur l'industrie et sur la vie sociale l'exploitation de ces nouvelles sources de richesse et nous avons dit les espérances que l'on peut concevoir pour l'avenir.
Pour mettre en œuvre ces énergies et actionner des dynamos, on se sert de turbines hydrauliques qui, à charge constante, avec leur régularité parfaite, conviennent admirablement pour la production de l'énergie électrique ; à charge variable, ces moteurs exigent, à cause de la masse d'eau dont il faut faire varier le mouvement, des appareils régulateurs qui n'ont pas été immédiatement mis au point, mais, aujourd'hui, les régulateurs automatiques ont été amenés à un haut degré de perfection et donnent entière satisfaction.
Dès que les hauteurs de chute atteignent environ 5 mètres, on remplace les anciennes turbines à axe vertical par des turbines à axe horizontal qui n'exigent pas, ou un renvoi de mouvement toujours incommode et fragile, ou l'emploi de génératrices électriques à axe vertical dont la disposition n'est pas favorable.
Deux cas peuvent se présenter en pratique : ou bien il s'agit d'utiliser des basses chutes à grand
•STY-
débit, ou bien, au contraire, ou dispose de hautes chutes à faible débit. Aux basses chutes correspondront, en général, des appareils à marche lente, tandis que les hautes s'accommoderont plus aisément d'alternateurs à grande vitesse à induit tournant.
Comme pour le$ stations centrales à vapeur, les conditions économiques sont bien meilleures pour les usines hydrauliques puissantes que pour les petites unités ; en France, on a projeté de construire sur les bords du Rhône une usine qui suffirait presque à alimenter Paris ; en Amérique, on a réalisé l'installation hydraulique la plus grandiose qui existe à l'heure actuelle, en utilisant une portion des 75.000 chevaux que pourraient fournir les chutes du Niagara.