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ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE LES LAMPES A ARC

maintient le contact qui ferme le circuit par l'interrupieur. D'autre part le fi! fin, après s'être enroule sur les noyaux de l'électro-aimant en partant du point de dérivation o', vient abouiir à la borne de sortie.

Un balancier EB, portant l'armature ade!'électro-aimant de contrôle E, est maintenu par un fort ressort r et tend à e'carter les charbons. A ce balancier est fixe' le frein qui soulève ou laisse descendre le porte-charbon.

Le courant, arrivant dans la lampe par la borne -|- se bifurque au point o; une partie traverse le gros fil des bobines E, passe par l'interrupteur 2 et arrive à la borne — -\ à ce moment, l'éleciro-raimant E attire l'armature a et par ce fait permet aux charbons de se toucher ; dès qu'ils sont au contact, l'autre partie du courant passe par l'électroaimant de mise en marche E', dont l'armature, attirée, de'truit le contact de l'interrupteur j et oblige le courant à suivre le chemin qui lui est ouvert par le fil de la bobine E', le massif de la lampe, les charbons et la borne de sortie. La plus grande partie du courant passe alors par cette nouvelle voie. Une autre partie, passant d'abord dans le gros fil de Félectro-aimant E, et ne trouvant plus son écoulement par le contact de l'interrupteur i, qui n'existe plus, suit le fil fin de ce même électro-aimant ; mais en raison

; la grande résistance de celui-ci, cette fraction de courant

t trÈs faible et la force d'attraction de l'électro-aimant E trouve diminuée, le ressort r entraine l'armature a, les charbons s'écartent et l'arc se forme.

.a résistance de l'arc étant d'environ 5 ohms, taiidisque \ celle des bobines E est à peu près de 288 ohms, il s'en suit que ^} ou 98 °/o du courant total traversent les charbons.

Le réglage de la lampe se produit de la manière sui-

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Quand l'arc devient trap long, la résistance du circuit 'principal augmente, une quantité' plus forte de courant ' passe dans les bobines E, l'armature est plus fortement attirée et les charbons se rapprochent. De plus, les mouvements du balancier sont régularisés par un compensateur de chute P,

on du ressort r, augmenter ou ant que le cou-

La longueur de l'arc varie avec la ter qui agit sur le balancier. On peut air diminuer la distance entre les charbons s rant est plus fort ou plus faible.

Le courant sort de la lampe par un commutateur C, dont la manette est fixe'e à une came c, qui agit sur le balancier par l'intermédiaire d'une vis v, supportée par une tige coudée T, fixée sur le balancier, mais qui en est isolée. Quand on veut retirer une lampe du circuit, on tourne la manette du commutateur; par ce mouvement la came c produit l'abaissement du balancier, les charbons viennent au contact et'le courant, sortant de l'électro-aimant E', se rend directement au commutateur par la tige coudée T, amenée au contact de la pièce m du massif de la lampe.

On construit des lampes de ce système, ainsi que. de plusieurs autres, ayant une double paire de charbons; lorsque l'une est usée, une saillie du porte-charbon agit sur un levier qui actionne le frein du second charbon et substitue celui-ci au premier.

Les lampes à arc construites d'après le principe des lampes Gérard et Thomson-Rice sont dites lampes à dérivation. Dans ces lampes, comme on l'a vu, le courant se partage entre deux voies qui lui sont offertes : d'une part les charbons, d'autre part un ou deux électro-aimants agissant simultanément et ayant pour effet soit d'éloigner les

charbons quand ils sont trop rapprochés, soit de les rapprocher quand ils sont trop éloignés.

Lampes différentielles. ^ Les lampes différentielles comportent deux électro-aimants qui produisent des effets contraires. L'un tend à rapprocher les charbons, l'autre à les éloigner. Celui-ci fait partie du circuit principal, c'esi-à-dirc est traverse par le courant chargé d'alimenter l'arc; l'autre est placé dans un circuit secondaire ou dérivé du circuit pHucipal.

Le principe de la construction des lampes différentielles est indiqué par la figure schématique 2 17. R es tune bobine de très faible résistance comprise dans le circuit des charbons ou circuit principal ; T est une bobine en fil très Un de grande résistance ; c c' est un levier, mobile autour du

■ point d, auquel est fixé en a le porte-charbon supérieur et I qui est relié, par son autre extrémité c, à un barreau de fer f douïSS'. Ce barreau sert de noyau commun aux bobines R fet Ta Vintérieur desquelles il glU&c sans Cirotteinent,

ÉCLAIRAGE électriqi:e — les lampes a arc aSS

courant arriva

it en L se partage entre les deux voies qui

lui sont offerte

s, la bobine R et la bobine T ; la plus grande

panie passe par R et par les char-

' Ï^Orï^i pntri^ If^^i.lllf'l*; ïp fj^rmp l'iï-i- -

une petite partie seulement tra-

1 verse T et rejoint le circuit principal en b. L'arc, suivant qu'il est plus ou moins grand, offre plus ou moins de résistance; par suite,

une quantité plus ou moins grande .

^ de courant passe dans T. Quand

"i l'arc s'allonge, le courant faiblit J dans R, qui attire moins energi- ; qucment le barreau SS'; en même '' temps le courant devient plus in- 4.! ^1 tense dans T qui "attire plus forte-

L| î i"*^"t 1^ barreau SS', fait basculer

^Bj le levier c c' autour du point d et

rapproche les charbons. L'arc est ' ainsi maintenu à la même ion- i

!] gueur tant que les charbons ne

sont pas usés et quelle que soit

l'intensité totale du courant.

Lampe différentielle Siemens.

— Dans la fig. 218 reprt-sentani

la lampe différentielle de Siemens, .

^ on voit l'application du principe 1 qui vient d'Être expose'. Le courant,

ih

M^ arrivé à la borne L, se divise en

deux parties; l'une traverse la bo-

bine en fil fin T du circuit dérivé

et sort par la borne L' pour rentrer dans le circuit prin-1 cipal ; l'autre partie traverse la bobine R, en gros fil, de très -faible résistance, passe dans le charbon g^, dans l'arc, le charbon h et vient sortir en L'.

La partie du courant qui traverse la bobine T est très faible en raison de la résistance du fil ; celle qui passe dans la bobine R et l'arc est beaucoup plus considérable. Ces deux bobines sont dans k- prolongement l'une de l'autre ei elles ont un noyau en fer doux commun S qui peut glisser de l'une dans l'auirc. Les actions des deux bobines sur t^ noyau se font équilibre à l'état normal, mais si l'écanemeul des charbons devient trop grand la re'sistance augmente, i passe moins de courant dans la bobine R et davantag) dans la bobine T ; celle-ci attire le noyau S qui, agissaiil sur le levier articulé A, fait descendre le porte-charboiji supérieur. Celui-ci est d'ailleurs rattaché à un mécanisra assez compliqué, comprenant une crémaillère et diver^ rouages qui en amortissent les oscillations trop brusquu ■et régularisent le fonctionnement de la lampe. Si les chai bons viennent à se briser ou s'ils sont tout à fait usés] le passage du courant dans la bobine supérieure attire avel force le noyau de fer doux, le levier A i partie inférieure, au contact d'une pièce qui permet le rétablissement immédiat du circuit et empêche Textinction deq autres lampes qui en font partie.

Lampe Qramme. — ■ Comme les précédentes, la lampi différentielle Gramme comporte deux électro-aimants J l'un'AA (fîg. 2ig], fait partie du circuit principal ; l'aati|^ B est placé en dérivation. Tant que la lampe ne fonciionm pas, les charbons sont en contact. Dès que le courant pé^ Hêtre par la born^upérieure de droite [+) et pass^ai

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