FETS DE 1, ATTRACTION ET 1 ÉLECTRIQUES
'. LA RÉFCLSION
Les corps t-lectrisës se repoussent mutuellement s'ils sont charges d'électricité de même nom, ils s'attirent s'ils sont chargés d'électricité de nom contraire. Ces phénomènes peuvent se constater au moyen du pendule électrique auquel on présente un bâton de verre ou de cire à cacheter électrisé par le frottement, mais ils sont mis en évidence d'une manière beaucoup plus frappante par divers appareils lorsque ces derniers sont en communication avec une machine électrique.
Électroscope à. cadran. — Parmi ces appareils figure en premier lieu Vélectromètre de Henley ou électroscope à cadran (fig. 3o).
Il est formé d'un support vertical conducteur b c, auquel est fixe' un demi-cadran ou quart de cadran gradué d/, en ivoire ou en toute autre matière isolante. Une tige mince a, en matière isolante également, ponant àsonestrémiié une balle de sureau p, est articulée sur le support et peut se mouvoir sur le cadran. Quand l'instrument e
jKFFETS DE L'ATTRACTrON ET DE LA RéPLXSION ÉLECTRiqrES 3g
fi&cé sur une machine ou un corps électrise C, la balle, en avec le support s'e'lectrise, est repoussée et, par son urdesonpivotiT, décrit sur le cadran gradué ifi angle d'auiani plus grand que la charge est plus forte. i,'électroscope h cadran n'est pas précisément un insde mesure, mais il sert à indiquer Texistence et d'une charge élecirique. On le place ordinais machines électriques et les batteries.
Électroscope A. feuille d'or. — L't-lcctroscope à feuilles d'or (fig. 3i) est basé sur deux principes :
l'induction et la re'pulsion qui s'exerce entr-e deux corps chargés d'électricité de mOme nom.
11 se compose d'une tige métallique isolée, terminée à sa partie inférieure par deux feuilles d'or très légères. Les feuilles d'or sont enfermées dans un vase en verre, afin de les soustraire aux agitations de l'air ; la partie supérieure de la tige, terminée par une boule est à l'extérieur du vase.
L'appareil étant à l'état naturel, les deux feuilles d'or restent au contact, mais dès qu'on approche
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un bâton de verre froité, par exemple, de la boule extérieure, elles divergent fortement ; elles reviennent à leur position primitive dès qu'on éloigne le corps électrisé.
Cette divergence résulte de l'induction qu'exerce sur la tige le corps électrisé qu'on en approche. L'électricité de même nom est repoussée, s'accumule sur les feuilles et détermine la répulsion.
Carillon électrique. — Le carillon électrique (fig. Saj se compose de trois timbres métalliques c,f, d, suspendus à une tringle horizontale a b communiquant avec une machine.
Les deux timbres extrêmes c d sont suspendus à Taidi de fils métalliques qui établissent la communicaiîoi la tringle, tandis que 1 bue du milieu/", est suspendi par un fil de soie isolant, maîifl communique avec le sol pal une chaîne métallique j>.
tre le timbre du milieu et les deux extrêmes sont deux i titcs boules de cuivre i suspendues à des fils de sol
Lorsque la machine mise en activité, ses condua tcurs se chargent posîtivel ment, par suite les deux tïti!
i«. .:, — an Ion e «ifiquii. brcs cstrêmes s'elcctrisent p sitivcment; ils attirent les boules de cuivre m, n et I repoussent aussitôt qu'il y a eu contact. Les boules n se trouvant à ce moment électrisées positivement, se poij tent vers le timbre du milîeuyqui, quoique en commit