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4 d La tension artérielle est à 18-6. EX = __ L'urée sanguine atteint 0 gr. 71. 1 È We 4 Dans les antécédents, on relève trois accès confusion- | Mo nels, tous apparus après un choc émotif et ayant respec- Re tivement duré, dix, huit et trois mois. À 4 6
Trois séances d'Electro-choc sont faites les 21, 22 et 57 £ 4 23 octobre. ÉX EC < à Après la première séance : l'agitation diminue, la tem- D ne #3 pérature descend à 3707. LA F Le taux d’urée sanguine est ramené à O gr. 57. - ë, 2 13 Après la deuxième séance : l'agitation a disparu, le con- ii ‘4 tact est devenu possible. Il persiste une légère obnubi- (710 ; lation. ? | | 6
Après la troisième séance : sommeil normal sans hypnotique. HR | : TER Guérison presque complète.
L’urée sanguine est à O0 gr. 39. | \ VS L'amélioration s’accentue spontanément dans les jours
suivants pour aboutir à la guérison complète et définitive.
Cet accès n’a donc duré que trois jours grâce à l’Elec- | tro-choc. “04 r. # ) , ve
Nous pourrions ainsi multiplier les exemples. On en retrouvera d’autres dans les observations citées plus es loin à des sujets différents (obs. XIV, par exemple).
L'action de l’Electro-choc sur l’hyperazotémie peut
donc être considérée comme certaine : elle est prati-
Hi quement constante et remarquable par son extrême précocité, se manifestant presque toujours dès le 1060 lendemain de la première séance, et s’accentuant progressivement au cours des séances suivantes. M : ; ES Le
b) Action sur l'hyperthermie.
L'action de l’Electro-choc sur l'hyperthermie est également constante, hors des cas évidemment où il existe une infection quelconque, cause ou complication du syndrome confusionnel.
Ce faitest donc un argument de plus en faveur de
l'origine centrale de l’hyperthermie de la confusion mentale.
Cette action est également très précoce, se mani-
festant bien souvent dès la première séance «
OBsERVATION N° VIII.
Mme Fré.. Suzanne, 29 ans, entre le 16 mars 1943.
Confusion mentale apparue au décours d’une pneumopathie. ù | L'urée sanguine est à 0 gr. 30.
La température, irrégulière, oscille autour de 38°.
Du 16 au 17 mars, cette malade est traitée par les thérapeutiques classiques : sérum, tonicardiaques, etc...
Malgré ce traitement, aucune amélioration de l’état mental. L'état fébrile persiste.
On décide alors de soumettre cette malade à l’Electrochoc.
La première séance a lieu le 27 mars.
Le lendemain, la température est revenue à la normale
et s'y maintient.
Cinq autres séances sont faites du 27 mars au 6 avril 1943. Après ces cinq séances, l’amélioration est considérable. :
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A malade sort complètement guérie de son état confu- ) one) le 1® jure 1943.
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ER L'observation VII, déjà rapportée ci-dessus, à propos de l'action de l’Electro-choc sur l Rene est également très démonstrative.
Le lendemain de la première séance, la température est à 3707 alors qu’elle était la veille à 3902, cette apyrexie s'étant maintenue par la suite.
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OBSERVATION No IX. À
Mme Ev..., 40 ans, entre le 17 Août 1944.
Confusion mentale grave avec onirisme et agitation intense. ; La température est à 39°7.
L’urée sanguine à0 gr, 86.
Après la première séance : pas de modification de l’état mental. |
# L'urée sanguine à 0 gr. 70.
Température à 3807.
Après la deuxième séance : disparition de l'agitation. L'uré sanguine à 0,51.
Température à 3708.
Après la troisième séance : amélioration nette de l’état
mental. : :
La température est revenue à la normale.
Cette apyrexie se maintient par la suite.
On fait encore 4 Electro-chocs, et la malade sort guérie
le 22 septembre 1944 après une série de 7 Electro-chocs.
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