RUSSES
lymphocytes : 10 % Le 13 février 1935 (après transfusion) :
Hémoglobine 60 % Hématies 2.109.009 Leucocytes 2.600 Piaquettes 6.000
, ; poly neutro 46 %
éosinophiles 3:06
grands mono 4%
moyens mono 35 4
lymphocytes 12 % Le 21 février 1935:
Hémoglobine 60 % Hématics 1.909.000
Leucocytes 2.400 :
Plaquettes 12.000
poly neutro 35, %
éosinophiles 2 %
grands mono 1%
/ : moyens mono 52 %
lymphocytes 10 %
Le 27 février 1935 (après transfusion) :
Hématies 2.200
Leucocytes 3.600
Hémoglobine 65% poly baso 0% neutrophiles 33.% éosinophiles 2 % grands mono 1 % moyéns mono 56 % lymphocytes 8 %
C'est à ce stade que nous avons quitté la malade. Mal-
gré l'amélioration hématologique de son anémie, le pronos-
tic reste très sévère.
Discussion de lobservation.
Au premier abord, cette-anémie peut paraître d’origine benzolique. Mais par une enquête serrée on peut se rendre: très bien compte que si le benzol a préparé le terrain ce n'esi pas lui qui a déclenché la maladie. Car; 'cétte malade est restée dans la fsbrique de caoutchoué pendant 20 anñées sans présenter le moindre symptôme d'anémie.
Il faut éliminer aussi le facteur constitutionnel, car. sa sœur travaille dans la même fabrique depuis le mème nombre d'années et elle: est en parfait état de santé. De plus, aucune ouvrière de cette fabrique n’a présenté le moindre signe d'intoxication benzolique.
Alors, où peut-on trouver l'explication de son anémie ?
Si on reprend l'historique de cette anémie, il faut remarquer que son anémie commence quelques semaines après la mort de son mari et de son petit. Auparavant, comme elle nous a dit elle-même, elle n’a absolument rien eu. « Ni la moindre angine ». |
Il faut donc admettre que même si le benzol a préparé le terrain, c'est le facteur psychique, dans ce cas, la mort de son mari et de son enfant qui a déclenché l’anémie.
En rapprochant les deux observations que nous avons exposé, nous constatons que l'élément psychique à agii dans le premier cas comme facteur déterminant, et dans le deuxième cas comme facteur décleanchant de l’anémie sur terrain prédisposé. Dans tous les deux cas, il s'agit d’une anémie aplastique, et c'est pour ces raisons qu'à la fin de ce modeste travail, nous arrivons aux conclusions suivanbeSi:
n: PAPE ARTE Te $
ot
-GONGLUSIONS
| An — Ts re de lanémie aplastique reste encore en 14 grande. partie dans. l'obscurité.
a in Parmi les facteurs étiologiques de l’anémie
aplestique pour lesquels là certitude est acquise, il faut éitersole benzèneé, l’'arsénobenzène, l'or, la trinitro-toluène, des-corps radio-actifs:
TL. Hr-Même:ces facteurs ne sont pas toujours suffisants pour déclancher l’anémie. Dans un de nos cas, le. benzène a seulement préparé le terrain en le prédisposant à à l'anémie et c’est le facteur psy chique qui l’a déclanchée.
VIE PLerfacteur psychique n’est pas seulement un iantèus déclanchant mais dans certains cas, comine dans notre. première observation, le facteur psychique est le seul élément étiologique qui puisse expliquer l’anémie.
]. — L'anémie déclanchée pese le facteur psychique est toujours une anémie du type aplastique.
VI. — Cette anémie étant du type aplastique est tou- ‘jours une anémie à pronostic sévère.
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déclanchant de certaines anémies aplastiques. Thèse par GOLDENSTEIN Eliézér Vu et permis d'imprimer te
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