SCÈNE II
SABINE, ODETTK.
ODETTE
Dis donc, il est trois heures dix, tu sais ! Nous n'allons pas poser ici vingt minutes !
Tant pis I C'est un toi coup de rasoir cette visite ! . . . Je n'aurais jamais le courage de revenir.
ODETTE
On peut dire qu'elle est assommante ta cousine ! Je ne Tai rencontrée qu'une fois : ça m'a suffit I II paraît qu'avant la guerre elle était plutôt gentille.
SABINE
Gentille, oui ! Elle parlait très peu, mais elle