‹ L'élévation;Chapitre 7 sur 96 · ACTE I, SCÈNK IV · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNK IV

Vous savez, chez le professeur Aimart ! Très gentimout, il m'a offert de rne tenir nu courant.

MADAME COriDELIER. à GerinninL', en souriant.

Je ne reconnais plus Édilh !

EDITH

Pourquoi ?

MADAME CORDELIER

En général, à la seule pensée de la plus lép:ère démarche, tu as une figure effarée, des yeux qui demandent grâce...

EDITH

Mais ma mère, monsieur Lamothe...

MADAME CORDELIER

Et depuis quelques jours, tu t'informes, on te téléphone...

EDITH

En effet, je suis angoissée... André et moi nous sommes pleins d'angoisse.

èfADAME CORDELIER.

^!on fils, lui, regarderait cette guerre comme l'écroulement de tous les espoirs et de toutes les croyances de sa vie.

ÉDrrH, Mais oui!...

MADAME CORDELIER

Pourtant il ne sagite pas dans le vide!... Excuse-moi, ma chère Edith, mais je ne puis m'empècher de penser à tant de femmes qui sont à cette heure menacées dans leurs alTections les plus chères. Leur anxiété me paraît autrement pitoyable que la tienne ou que la mienne!

EDITH

Ma mère, moi aussi je pense à celles qui souffrent! Je vous l'assure.

(Elle a pris la main de Germaine. J

GERMAINE

Edith est Tamie la plus tendre...

ACTs I, acit<« IV

Madame cordelier.

Je n'en ai jamais douté. Mai» j« suis une très vieille femme, et sur eertainea questions j'ai lies idées qui ne changeront plus. En présence d'événements comme ceux-ci, je dis que le premier devoir consiste à se dominer, k se recueillir, è...

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