ACTE I, SCÈNE Vil
LOUIS
Mais ce n'est pas possible... Je n'ai plus le temps. Je prends le train pour Compiègne, à cinq heures quarante... l'express.
EDITH
Alors?...
LOUIS
Il faut, de toute nécessité, que je rapporte mes affaires ce soir.
EDITH
Alors... quand te verrai-je?
LOUIS
Mais, ma petite fille, je rentre à Paris par un train de nuit, et demain, à la première heure, en route pour mon dépôt !
EDITH
Alors... c'est fini?.,. Je ne te verrai plus?...
LOUIS, riant.
Mais si, tu me verras encore, et souvent I
ÉDITIl.
Louis...
LOUIS
Nous nous verrons bien plus tôt que tu ne le penses. Je le parierais ! Tiens ! je parie qu'avant...
EDITH, gruve, pre$$Ante.
Louis, ne me fais pas cela !
LOUIS
Mais, ma pauvre chérie, est-ce ma faute ?
EDITH
Non, non, pas cela !
Ce n'est pas ma faute! J'obéis!