‹ L'élève musicienChapitre 96 sur 98 · F = 1) d ou 3 Ton Fa · texte numérisé non relu

F = 1) d ou 3 Ton Fa

THEORIE

09 ,‘i.Ecriture des dièses et des bémols sur la portée. — Tout ce que nous avons^ dit jusqu ici de

l’intonation sur la portée, s’applique surtout à l’écriture des notes dites naturelles, c e , sl ’ sont ni dièses ni bémols. Arrivons maintenant à l’écriture des gammes autres que la gamme a tu , de celles qui contiennent des dièses et des bémols.

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* précède le dièse ; ?A Z ou le X le double dièse; le bémol se marque l> et le double bémol bb mnnd les dièses ou les bémols se rencontrent accidentellement dans le courant d un air, ils décrivent comme ci-dessus ; mais quand l’air est écrit avec une autre gamme que celle d ut. on emploie diè«es et les bémols d’une autre manière. Pour éviter de répéter devant chaque note les signes diè‘es ou bémols que renferme la gamme employée on n’écrit ces dièses et ces bernois qu une seule foisiur chaque ligne, à droite de la clé, et on convient que ces dieses et ces bernois ainsi places îi la clé auront de l’influence mm seulement sur toutes les noies qui seront écrites sur le meme barreau nn^rcmaU encore sur les mêmes noies prises à toutes les octaves supérieures ou intérieures.

^ Us doubles dièses et doubles bémols ne s’emploient jamais à la cle, on ne les rencontre qu’acci-

de oùand'on veut écrire une gamme majeure quelconque, on met à droite de la clé et sur les barreaux convenables 'les dièses ou les bémols qui la caractérisent, et on écrit ensuite les notes comme si elles

ét rc* sim» aieron place ainsi à la clé ont reçu le nom de dièses et bémols fondamentaux, par opposition aux dièses et aux bémols accidentels et leur ensemble forme l’armure de la cle. Ces en ce sens nue Pon dit qu’une clé est armée par dièses ou par bémols. Donnons les exemples de toutes les armures nar dièses ou par bémols, en reproduisant le tableau general des gammes.

P 603 - Tableau des gammes avec l’indication d s tonalités en écriture sur portée.

Nous asons donné ccs exemples en n’employant que la clé sol{ 2’ ligne); mais les armures s’emploient indifféremment avec toutes les autres clés.

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co*. — Transposition. — Nous avons démontré que les gammes majeures ne différaient entre elles que par là hauteur de leurs toniques. On peut donc, avec la gamme-type d’ut, reproduire toutes les autres gammes majeures, à la seule condition de prendre Yut à la hauteur de Ja tonique qu’il est appelé à remplacer. Ainsi, nous pourrons chanter, avec la seule langue d’ut , les douze gammes qui sont écrites ci-dessous, en prenant successivement Y ut à la hauteur des six notes sol, ré, la, mi, si, fè, pour les gammes par dièses, et fa, seu, meu, leu , reujeu, pour les gammes par bémols. Par cette transposition de noms (voyez la gamme d’ut écrite au-dessous de chacun de ces douze représentants), on n’a plus à chanter ni dièses ni bémols fondamentaux, ou du moins on les déguise sous les noms de la gamme d’ut. Lors donc que l’on veut transposer et chanter avec la langue d’ut, il suffit d’appliquer à la tonique quelle qu’elle soit, le nom d’ut, et, cela fait, on chante sans plus s’occuper ni de la déni de l’armure; la transposition se fait d’elle-méme. La traduction en langue d’ut, écrite sous chacun des exemples ci-dessous, est le résultat de cette transposition.

695. — Exemples d’armures indicatrices des gammes majeures par dièses et par bémols avec leur transposition en langue tonale et modale d’ut.

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7À2‘3M&i> PcuiqMMxhilL I 2. 3 A 5 6 7 !

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<596. — Transposition. — Ecriture tonale mise en écriture modale. — Avec les exemples ci-dessus, il sera facile de transposer en langue modale un morceau quelconque écrit en langue tonale. Il suffit de connaître la place de la première note du ton (tonique) et de donner à cette tonique le nom d’ut.

< 597 . — Transposition. — Ecriture modale mise en écriture tonale. — Lorsqu’on a un morceau écrit en langue modale et qu’on veut le transposer sur la portée en écriture tonale, il faut d’abord écrire les accidents (dièses ou bémols), qui constituent le ton désigné et chercher ensuite la place de la première note du ton (tonique) et mettre à cet endroit la tonique ut, le point de départ étant ainsi fixé, la place de tous les autres degrés se trouve déterminée.

< 599 . — Phonomimie. — Voir Cours supérieur, n° 13.

699 yt 700. — Méloplaste. — Main musicale. — Lecture sur toutes les clés. Voir C. S., n os 14 à 16.

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701 — [d = 6] d on 5 Ton Ré min. M. 00. —

I II 6 . 3 2 | 6.2 3 | ëTâ 4 | 6 . 4 3 | . 2 3 2 I ? | I . 3 7 » 3 ; I • 7 <? |

— (Eb = I) d on 4 Ton Meu. Allegro. M. 120.

(eb = .6) d ou 2 Ton Meu min.

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70-1. — [a = G] d on 6 Ton La mineur. Andante con doLore. M. 80. Chanson béarnaise.

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