CORRECTION DES RAPPORTS BROME/CHLORE
Dans le cas de l’élimination normale, la quantité de nitrate d’argent nécessaire à la précipitation du brome est infiniment faible vis-à-vis de celle qui correspond au chlore. Aussi éta-
B blissons-nous directement le rapport 1000 T sans apporter
aucune correction à la valeur de Cl.
Il n’en est plus de même lorsque le rapport du brome au chlore s’élève énormément à la suite de la saturation de l’organisme par de grosses quantités de brome.
Lors du dosage du chlore par la solution de NO;Ag . le brome, en effet, se précipite à l’état de BrAg à côté de CIAg. On commet donc une erreur par excès sur le dosage du chlore, [Br] .
[CI] ou [Br] et [CI] expriment respectivement, en milligrammes, les poids de brome et de chlore contenus dans un volume donné de liquide.
Nous nous sommes proposé de déterminer à partir de quelle valeur du rapport , la « correction de brome » devenait indispensable pour maintenir les erreurs sur les vraies valeurs poor. de ce rapport en-deçà d’une limite acceptable.
Un calcul assez simple montre que l'erreur e commise
SUT Per. Xprimée en p. 100 de poor.» est égale, en fonction depies
et, par suite, sur l’évaluation du rapport p — 1000
Ce calcul suppose seulement que les lectures de burette à nitrate d'argent sont diminuées d’une « correction de brome » à raison de 0 cm°,125 NO;Ag N/10 par milligramme de brome contenu dans la prise d’essai.
Le tableau ci-dessous montre que si la correction est super-
flue pour les faibles valeurs de p — 1000 Ru , elle devient in-
dispensable dès que ce rapport atteint la valeur 100.
[Br] IE — 1000 (CL (Erreur p. 100 sur P corrigé) La 4 0,0443 10 0,443 100 4,43 1000 k4,3