Voir Berger, p
2. Derger, p. 184, col. 2. Cf. Mûller, Sammlung, t. IV, p. 47.
3. Voir Eichwald, t. II, p. 411-422; Bodcnstedt, t. Ie', p. 324. — A cette communauté libre il faut ajouter encore la petite république de Koubatcha ou
Celui de l'Avar-khan, dont il a été parlé précédemment1 et qu'on désigne aussi sous le nom de khanat de Koundzak. Soumise en 1802, puis de nouveau en 1 837, l'Avarie, ainsi appelée de la ville d'Avar et située dans le Lesghistan indépendant, vers le Koï-sou supérieur, a dù être abandonnée en 1843. En 1859, le khanat fut rétabli. On lui donne 741 verstes carrées ou 15 milles carrés, avec 25,000 habitants. Mùller et Karamzine* nous apprennent qu'autrefois le petit prince de ce pays s'intitulait Outzméi-Avar, s'attribuant un tilre dont tout à l'heure nous donnerons l'explication.
Le Karakaïtakh ou le territoire de l'oulzméï'. Comprenant environ 14,300 âmes au sud du Daghestan septentrional et non loin de Derbent, il est aujourd'hui soumis en grande partie; l'outzméï a même reconnu la suprématie des Russes déjà en 1725, et de nouveau en 1799. Sa résidence ordinaire était à Baschly, entre Akouscha et la mer Caspienne. Le dernier outzméï était Abdel-khan. Cependant un rejeton dé sa famille, le colonel Djamof-Bek, gouvernait encore dans ces derniers temps le haut Karakaïtakh. Le bas seul paraît incorporé.
Le Tabassaran, ou, suivant l'orthographe arabe, Tabarséran. Divisé en haut et en bas, il est renfermé, tout au nord du Daghestan méridional, entre les Kasi-Koumuks, le Karakaïtakh, Kourraeh et le territoire de Derbent, où, suivant M. Berger, il atteint pourtant la mer Caspienne. En y comprenant le Kaïtl, on lui donne 36 f/« milles carrés ou 1,772
Koubetchi, dont il a été question t. II, p. 669, et dont il est fait mention aussi dnns Bodenstedt, t. Ier, p. 330.