Voir Gœbel, Deise, t. I, p. 93; Possart, t. Il, p
2. C’csl par erreur que nous avons écrit letton plus haut, p. 203, et dans La Rwtue, ta Pulogne et la Finlande , p. 685. Le nom commence par la lettre E et non par la lettre 3.
3. Voir la carte de ce lac qui accompagne les Deitrâge d'Erdmann, ainsi que celles de l’Atlas de Gœbel. Les savants ont donné l’analyse de l'eau du lac; on peut la voir dans Gœbel, Ilei.te , t. II; dans Erdmann, Deitrâge, t. H, p. 252 et suiv., et dans Possart, t. II, p. 594. Une description du lac se trouve dans le même livre d’Erdmann, t. Il, p. 85 et suiv.; dans l'ouvagre de F.-H. Müllcr, t. II, p. 521-526; et dans G. Rose, Heiee, I. Il, p. 254-277.
hydrographie; lacs.
cristallisé le long du bord et sur toute la surface.» Du côté du nord, le bord s’élève rapidement, au sud l’accès est facile. Le lacElton, dont la superficie est estimée à 160 verst. carr., est de forme ovale et a 47 verstes de circonférence. Son plus
grand diamètre est de 17 verstes, le plus petit, de 13. Sa richesse saline est inépuisable : le rapport annuel varie, mais il parait être en moyenne de 2 ou 3 millions de pouds ' de ce minéral. D’autres lacs du voisinage sont le Liman et le Krassnoié Goucinoié.
Russie méridionale. C’est la région des steppes. On lui donne, comme il a été dit’, une étendue de 975,000 kilom. carr. , laquelle se répartit sur la Bessarabie , les gouvernements de Kherson , d’Iékatérinoslaf, de la Tauride, sur le pays des Kosaks du Don , le gouvernement d’Astrakhan et celui de Stavropol , qui est l’ancienne province du Caucase.
Ce n’est guère qu’aux deux extrémités de cette région , au nord du Danube , en Bessarabie , et des deux côtés du Volga, dans le gouvernement d’Astrakhan, ainsi que dans celui de Stavropol , que les lacs sont considérables ou en grand nombre. Si, dans le gouvernement d’Iékatérinoslaf, on en rencontre aussi fréquemment , ils sont trop petits pour mériter une mention nominale. Parmi ceux du gouvernement de Kherson, on cite le Biéloié, le lajskoîé et le Sassyk ; parmi ceux du gouvernement de Tauride, le Molotchnoïé, sur la terre ferme et dans la steppe des Nogais, puis, dans la presqu’île de Crimée, au nord, le Krassnoié, à quelques verstes de Pérékop, le Tarkhan, le Kirléoulsk, le Kirk , le Staroié, sans parler du Sivasch, qu’on pourrait bien, auprès de tous ces lacs salés, considérer aussi comme un grand lac, au lieu d’en faire, sous le nom de mer Putride, un golfe de la mer d’Asof; à l’ouest, le Donkouüof, le