‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 280 sur 359 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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jina 1 2 3 , etc. , dont il a déjà été question , nous ne nous arrêterons qu’aux trois suivants , bassin de l’Anadyr , bassin de l’Okhola, et bassin de l’Amour.

Bassin de l’Anadyr. Borné à l’ouest et au nord par les monts Aldân * , au sud par les monts du Kamtchatka , et à l'est par la mer des Castors, il forme à peu près la moitié du pays des Tchouktches ou environ 370,000 kilom. carrés. L’autre moitié de ce pays est penchée vers la mer Glaciale.

L’Anadyr, fleuve principal des Tchouktches, a, quoique complètement renfermé dans leur territoire, une longueur de 1,300 verstes. 11 sort du lac Ivaschko ou Ioanko et coule d’abord au sud; mais, arrivé très - près de la frontière du Kamtchatka , il en est repoussé par la nature du terrain , forme brusquement un coude ou sommet d’un triangle , et se retourne au nord - est pour se décharger dans la baie d’Onémen, qui est un des enfoncements du golfe de l’Anadyr’, au sud du détroit de Bering. Le cours de ce fleuve est lent et peu profond , à cause des ensablements qui l'obstruent; son ht est large et parsemé d’îlots. 11 n’est profond qu’après la fonte des glaces; le reste de l'année, les chiliki ou barques des habitants de ces contrées, ont peine à passer partout , quoique leur tirant d’eau ne soit que d’un pied. Son principal affluent est le Main, sur la rive droite; le confluent a lieu près d’une petite station appelée aussi Auadyr ou Anadyrskoï Og.

Bassin de l’Okuota. Il occupe le milieu du district maritime d’Okhotsk , vis-à-vis de la partie méridionale de la presqu’île de Kamtchatka, et, quoique la côte s’élargisse par suite du retrait des monts Aldân , il n’a cependant qu’une

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