DESTINATIONS
-StMT*.
PBSsavATioAs
Indes , Manille , Siam, Ports indigènes.
moulinée (trame^ orcansin), dont la Franée est la principale destination; la bourte de soie (rebut du moulinage), demandée par FAngleterre, et les tissus de soie expédiés plus particulièrement aux Ëtats-Unis. Ce commerce a fait d*immensesprogrès depuis SO ans. Avant 4 840, la Chine n^exportait pas annuellement pour l'étranger, soit par voie matitîfiié, soit par Kiachta, plus de 3,000 balles, du poids de 400 livres environ chacune.
Elfe en a expédié :
44,400 en 4845
22,000 en 48èO
67,000 en 48(5
94,000 en 1867 Canton et Shaug-4iaï sont les deux graûds entrepôts de cette exportation. Un savaot français^ M. Dumas, évalue à 425 ifiîl' lions de francs la valeur des soies que produit annuellement la Chine. On sait que Londres est, en Europe^ le grand emporium oii le commerce européen vient s'approvisionner des soies de la Chine. 11 absorbe environ 63,000 balles de soie grége el 4,000 balles de soie moulinée dont la plus grande partie vient de l'extrêiDe Orient. Les fabriques françaises consomment chaque année, en moyenne, 7,000 balles de soies chinoises et 4 2,000 balles de soies étrangères , provenant d'autres pays. On évalue à 300 millions de kilog. la quantité de sucre que produit annuellement la Chine. Elle en tire 420 millions de la seule province du Fo-kien; aussi Amoy est-il le principal entrepôt du commerce dessucres chinois. 11 estéta* bli, par les registres de sa douane, que la valeur de ce commerce y a dépassé, en 4856, dix millions de francs et que, celte mémo année, 2,200,000 kilog. de sucres avaient été exportés par navires anglais. On distingue quatre espèces de sucres chinois : le Ping-tang ^sucre candi blanc, jaune pâle, brun ; le £ing-hoa, sucre Candi. pilé; le Pe-tang, sucre blanc;
mÊÊÊÊÊmmÊÊÊaÊÊÊimÊÊÊmÊmmÊamÊimmammmÊmmmÊ^^mmÊmtmmmmmmmmmmm
OMINATION S OBJETS
t>ESTlllATIONS
OBSERVAT lOHS
terie.
Archipel indien.
Toules destinations.
Europe , États- Unis, Indes.
le Honng-tnng, sucre jaune. Expéditîofis consid(^ral)|ps par jonques indigènes.
Exportations importantes montant annuf'llpmcnt à plus de deux millions de fr.
Commerce consid(^rable dont il est difficile d'apprécier la valeur même approximativement. Perfection remarquable; trèsbon marché (jeux d'échecs en ivoire; jetons de nacre ; tabatières en écaille ; éventails sculptés à jour en nacre, os et ivoire; étuis; couteaux à papier d'ivoire, d'écarille; boites à gafits ae sandal ou autre bois de senteur, etc., etc.).
La quantité moyenne des thés noirs et verts que la Chine livre annuellement à l'étranger, dépasse 150,000,000 de livres dont la valeur totale, sur les lieux mêmes de l'expédition, n'est pas inférieure à U2,000,000 de francs. En 1859, l'Angleterre a reçu 80,000,000 de livres de thés.
Les États-Unis en ont reçu . . 36,000,000
L^Auètraiie 10,000,000
La Hollande 4,000,000
L'Inde 1,000,000
La Russie environ 1 5,000,000
Les autres pays 5,000,000
Total 151,000,000
Shang-haï, Fou-tchéou, Canton, Kiachta sont les principaux marchés du commerce extérieur des thés chinois. Foutchéou n'exporte que des thés noirs. On charge à Canton et Kiachta des noirs et des verts. Shang-haï n'expédie que des thés noirs. Ces derniers forment plus des trois quarts des exportations pour l'Ançleterre. On calcule, au contraire, qu'ils entrent pour un tiers à peine dans la consommation américaine. La Giande-Bretagne absorbe, en moyenne, 75,000,000 de livres de thé par an ; les États-Unis en absorbent 30,000,000 ; la France de 4 à 500,000 livres. (Pour la distinction des thés noirs et des thés verts, voir p. 434.)
SiMOHIlUTIOll tm 0BIR8
Divin.
DUTOATIOin
Destinations di verses.
OBsnvÀTioia
Parmi les marchandises que la Chine ex-
Sédie à l'étranger, et dont le commerce onne lieu à des transactions peu importantes, il &ut citer le vermillon qu'elle fjBbrique avec le mercure qui lui est livré par Timpor talion; les pertes fausses ; les. varures en filigrane d^ar et a argent ; les vracelets et les anneaux de verre colorié en vogue parmi les Indiens; la gommegutte; les feuilles d'or; les meubles rotin et de bambou; les josssticks; 1 stores en natte.
Indiquant approximativement pour 1855, d'après les relevés consulaires, la valeur totale du commerce étranger des cinq ports, ainsi que le nombre et la jauge des navires qui y sont entrés.