‹ L'empire, les Bonaparte & la courChapitre 30 sur 59 · BLANCHE · texte numérisé non relu

BLANCHE

Jamais.

CABOUSSAT.

C'est prodigieux!

MACHU.

Destitué ! . . . Mais alors il faut que je modifie mort couplet! Essayons (77 chante).

Si je iT travaille plus comme vétérinaire A soigner les chiens, les vaches, les chevaux, Pour gagner mon pain, que faudrait-il faire?

Ma foi, tout pesé, j* pourrais faire des journaux.

Ça me va,

Je sens là Que j'ai quelque chose ;

Oui déjà

Mon coeur bat Pour ce métier-là !

(Poitrinas s'avance pour chanter le couplet final.)

Jean, qui était sorti un instant de la scène, rentré > et s' approchant de Poitrinas, lui dit :

Monsieur!... Il y a là, à côté, votre fils Edmond qui m'a dit de vous demander s'il pourra-z-aujourd'hul présenter ses hommages à mademoiselle.

poitrinas, effaré.

Il a pjarlé comme cela ?

JEAN

Oui , monsieur, il a dit z'aujourd'hui.

poitrinas, à part.

Misérable ! Il périra sur Téch^faud. {Haut.) Va !

— i5ô — va lui dire qu'on ne recevra ses hommages que quand il saura l'orthographe! (// chante son couplet final.)

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