CHAPITRE II
Paffes.
^ 1. — Le Cabinet et l'Empereur cherchent les moyens d'empêcher l'élection du prince de Hohenzollern. — Difficultés terribles d'agir h cause de la date si prochaine du 20 juillet fixée par Prim pour l'élection de Léopold.
— Impossibilité de réunir une conférence et aussi de négocier avec la Prusse. — Nous nous décidons, puisque nous ne pouvons traiter avec personne, à parler du haut de la tribune. — Nombreux exemples qui nous encouragent 83
§ 2. — Cochery, sur le conseil de Thiers, demande à interpeller le gouvernement ('.\ juillet). — Nous acceptons l'interpellation 92
§ 3. — Nous demandons à Le Bœuf si l'armée est prête. — Affirmation confiante du maréchal que si nous agissions sans perte de temps, nous pouvions vaincre 96
§4. — Nous examinons la question des alliances. — L'Empereur nous fait espérer celles de l'Autriche et de l'Italie iOl
§5. — Rédaction de la déclaration. — Emile Oilivier la corrige. — Sa lecture à la Chambre (6 juillet). — La Gauche affecte d'y voir une déclaration de guerre. — Emile Oilivier en rétablit le véritable sens 107
§ 6. — Enthousiasme'universel qu'excite ladéclaration.
— Le Gaulois, l'Opinion nationale, le Moniteur universel, le Fif/aro, V Univers, les Débats, le Corre<ipondant attestent cet enthousiasme.
— Les journaux anglais font de même. . . Mo
Pages.
§7. — Le ministère ne fait que redoubler d'efforts pour la paix. — Pressé par les manœuvres de Prim, il travaille de tous côtés à les déjouer. Démarche de l'Empereur auprès de Serrano 126
§8. — Démarche de Gramont auprès des puissances.
— Démarche d'Olozaga auprès des princes
de Hohenzollern 134
§ 9. — A la Chambre, la Gauche gêne notre action pacifique. — Au Sénat, excitation belliqueuse.
— État d'effervescence du public parisien. — Langage belliqueux du Pays, de la Liberté,
du Moniteur universel 442