CHAPITRE PREMIER
.^ i. — Que l'idée d'une confédération italienne n'est pas propre à Napoléon III ; elle est une conception de l'ancienne royauté française.— Les Italiens sont unanimes à rejeter celle stipulée à Villafranca à cause de la part qui y est faite à l'Autriche 283
§ 2. — Pie IX n'accepte pas plus que Victor-Emmanuel la Confédération 290