RÉSISTANCE DE L'ITALIE CENTRALE AUX CONSEILS DE L'EMPEREUR
§ 1. — Lutte autour de l'Empereur entre ceux qui voulaient qu'on respectât la résistance de l'Italie centrale et ceux qui conseillaient de la briser ; opinion moyenne de l'Empereur : il conseille sans interdire 316
§ 2. — On répond partout par un refus aux conseils de
l'Empereur : Pie IX, Farini et Ricasoli. . .?21
§ 3. — Embarras, incertitudes de l'Empereur. . . . 330
§ 1. — Traités de Zurich (11 et 17 novembre 1859). — Le traité entre la Finance et l'Autriche contient un article restrictif du principe des nationalités. — L'Empereur convoque un congrès : il est immédiatement arrêté par d'insurmontables difficultés. Pour se tirer d'embarras il s'adresse à l'Angleterre et non à la Russie 335
§2. — Guerre de Chine. — Négociations commerciales
avec Cobden 338
§3. — Conversations sur l'Italie. Palmerston et Russell se déclarent favorables aux annexions de l'Italie centrale. Persigny leur annonce que
Pages.
dans ce cas l'Empereur réclamera Nice et la Savoie 342
§ 4. — L'Empereur rend impossible la réunion du congrès par la publication de la brochure le Pape et le Congrès (22 décembre) et par une lettre à Pie IX (31 décembre 1859). — Thouvenel succède à Walewski (4 janvier 1860). 345
§ 5. — Mécontentement de Gortschacow des pourparlers avec l'Angleterre en dehors de la Russie. 350
§ 6. — Conclusion du traité de commerce avec l'Angleterre 355