Madame Adélaïde à Talleyrand, 13 février
de cimenter, par un arrangement formel, une alliance, a la seule capable d'assurer la paix du monde, l'affermissement des idées libérales, les progrès de la vraie civilisation^ ». Victor de Broglie l'autorisa à le proposer à Palmerston. Il ne s'agissait , bien entendu , que d'une alliance défensive, supposant, comme point de départ, le maintien du statu quo européen établi par le traité de Vienne. Le cabinet anglais ne prit pas même le projet en considération. Il ne refusait pas d'être notre ami, pourvu, cependant, qu'il ne cessât pas de l'être aussi des Autrichiens et des Prussiens , qu'un tel arrangement eût effarouchés. Palmerston répondit même d'une façon bien inattendue à nos offres d'union : il prépara un traité de triple alliance entre l'Angleterre, TEspagne et le Portugal, pour la pacification de la péninsule, dont la France était exclue.
§3. CO^^ME^' CEMENT DE LA QUESTION d'eS-