Guizot, mmolres, t. VIII, p
2. « Nous pourrons et nous ferons beaucoup, écrivait-il à Rossi, pour la cause de l'indépendance et des réformes romaines, toscanes, napolitaines, sardes. Nous ne pourrions et ne ferions rien pour la cause d'une révolution qui attaquerait l'ordre général européen. Et les autres puissances s'uniraient contre (18 septembre 1847). »