S 4. LE MARIAGE AUTRICHIEN
Grâce à ses perfides et constantes insinuations, l'amitié entre les deux souverains ne
i. Mémoires, t. I, p. 321 : « A tout hasard, j'avais fait ce qiii dépendait de moi pour obtenir la confiance de l'empereur Alexandre, et j'y avais réussi assez même pour que, dès ses premières difficultés avec la France, il m'envoyât le comte de Nesselrode, conseiller de l'ambassade de Russie à Paris, qui, en entrant dans ma chambre, me dit : u J'arrive de Pétersbourg; je suis officiellement employé du prince Kourakin, mais c'est auprès de vous que je suis accrédité. J'ai une correspondance particulière avec l'empereur, et je \ous apporte une lettre de lui. »