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dire à ces petits États : Sans doute il vous est très bon, très commode, très nécessaire de vous réunir, mais cette réunion nous donne quelque ombrage, elle nuit à nos intérêts, ne la faites pas ! Il aurait été repoussé comme parfaitement ridicule, en se mêlant d'intérêts qui ne le concernaient pas *. » L'illustre Lacordaire, que le protestantisme de la Prusse aurait pu éloigner d'elle, acceptait sa domination en Allemagne, à la suite des saints-simoniens : « La Prusse aspire à rassembler l'Allemagne sous sa domination, parce qu'il est nécessaire que tôt ou tard l'unité germanique se constitue, et qu'autant vaut la Prusse que l'Autriche pour hériter du tout*. »