CHAPITRE III
g i . — L'affichage des proclamations ; les arrestations
préventives 453
§ 2. — Les proclamations à l'armée et au peuple. —
Opinion de Proudhon 458
§ 3. — Le peuple accueille avec faveur le coup d'État,
avec joie la nouvelle des arrestations. . . . 465
,§ 4. — Les députés montagnards, malgré l'apathie dii peuple, décident un appel à l'insurrection. — Tentative de barricade à la rue Sainte- Marguerite. — Mort de Baudin : elle laisse le peuple insensible. — Le Comité des montagnards se cache et se promène, avec ses écharpes dans les poches. —Langage et conduite de Victor Hugo 470
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§ o. — Les sociétés secrètes entrent dans l'action le 3 au soir. — Promenade de deux cadavres; le peuple continue à ne pas remuer; nouvelle tactique adoptée : prolonger la lutte et lasser la troupe. — Maupas ne la comprend pas et en est la dupe; Morny, Saint-Arnaud, Magnan s'en rendent compte et la déjouent. 480
§ 6. — /Dernière manœuvre le 4 des sociétés secrètes : amener les troupes par des coups de fusil tirés des fenêtres à riposter et à tuer des curieux. — Comment cette manœuvre s'exécute sur la brigade Bourgon, sur la brigade Cotte, sur la brigade Canrobert. — Fusillade du boulevard Montmartre. — De 2 heures à 5 heures, toutes les barricades sont enlevées. 486^
§ 7. — La conduite des vaincus : la grande scène des montagnards; rhéroïsmed'Odilon Barrot; la lettre du roi Jérôme au Président. — La conduite du vainqueur; rétablissement du vote secret. — Proclamation du Pré.*«ident. . . . 40îi
§ 8. — Le coup d'État raconté par Victor Hugo. — Les 25 millions volés à la Banque. — Les massacres du boulevard Montmartre prémédités.
— Exécutions nocturnes au Charap-de-Mars.
— Examen de ces diverses accusations. . . 49^ § 9. — Le coup d'État en province. — ^ Jacquerie ; les
martyrs du Droit 507