CHAPITRE II EN CRIMÉE
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% \. — Ce qu'il faut faire quand on est attaqué sur deux frontières : les Russes ne le font pas. — Bataille de l'Aima (20 septembre). — On aurait dû investir Sébastopol avant de l'assiéger dans un large rajon. Menschicow suppose qu'on le fera : ses dispositions. — Sébastopol était à la merci d'an coup de main.
— On décide qu'on ne l'attaquera pas par le Nord. — Agonie et mort de Saint-Arnaud
(29 septembre 1854) *. . 217
§ 2. — Canrobert, le nouveau commandant en chef. — Il décide qu'on renoncera à une attaque brusquée par le Sud. On commence un siège régulier. — Joie des défenseurs de Sébastopol. Bombardement du 17 octobre 224
§ 3. — Bataille de Balaclava (25 octobre). Charge Cardigan 226
g 4. — Bataille d'Inkermann (5 novembre). — Les clampins, — Départ du duc de Cambridge et du prince Napoléon. — Héroïque patience de nos soldats 232
§ 1. — Prédictions lugubres des ennemis de l'Empire.
— Noble langage de Barbés : sa grâce. — Réunion du Corps législatif (26 décembre).
— Reconstitution de l'armée d'Orient ... 241 §2. — Chute du ministère Aberdeen (30 janvier). , , 245 § 3. — La résistance du rei de Prusse et des Étals
moyens empêche l'Autriche d'adhérer à l'alliance occidentale 247
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§4. — La crainte d'une agression du Piémont arrête . aussi l'Autriche. L'Empereur essaye de la calmer en l'attirant dans ralliance. — Clairvoyance supérieure du Roi et de G&vour; opposition des autres ministres. — Une conversation de Victor-Emmanuel et de Gramont 250
§ 5. — Traité du 2 décembre 1855 par lequel T Autriche adhère en principe à l'alliance occidentale. -^ Traité secret du S2 décembre en vue d'une agression du Piémont contre les possessions autrichiennes en Italie 256
§ i. — Demande officielle au Piémont d'adhérer à l'alliance occidentale. — Empressement du Roi et de Cavour; opposition de Dabormida, sa retraite : le traité est signé (10 et 26 janvier 1855) 262
§ 2. — La loi sur les congrégations religieuses en Piémont. Scrupules du Roi ; la mort de sa mère, de son frère, de sa femme (12, 20 janvier, 10 février). — Il ne veut pas maintenir la loi : démission de Cavour (26 avril). — Le Roi le rappelle 267