AVANT-PROPOS
En quittant la Faculté de médecine, je tiens à remer- cier ici les Maîtres qui ont bien voulu s'intéresser à moi pendant mes études.
Le professeur Mairet, doyen de la Faculté, mon Maître depuis 1908, m'a appris à examiner, à soigner, à connaitre les aliénés et à m'intéresser à leur sort. J'ai pu, pendant cette longue collaboration, constater à maintes reprises la bienveillance des sentiments dont il
m'honore. Ma reconnaissance lur est acquise depuis longtemps et mes remerciements sont insuffisants à la traduire. | |
Le professeur agrégé Euzière a été pour moi toujours un ami, ses conseils m'ont souvent rendu de précieux services, je l’en remercie vivement.
Le professeur agrégé Cabannes, pharmacien-chef de l’Asile départemental de l'Hérault, maître très indulgent pour moi, m'a permis de me familiariser dans son officine avec les secrets de la matière médicale. Qu'il veuille bien croire que je lui en serai longtemps reconnaissant.
Le docteur Margarot, ancien chef de clinique, m'a
fourni l’idée et les éléments de ma thèse. Qu'il trouve ici l'assurance de mes remerciements et de ma sympathie. |
Je ne saurais manquer d'adresser un douloureux souvenir à la mémoire du docteur Salager, ex-chef de clinique et de laboratoire à la Faculté, tué en Champagne en septembre 1915. Il faisait partie, avec les professeurs Euzière et Florence, les docteurs Clément, Pezet, Sassy et Bringer, de ce bon groupe de camarades de l'hôpital général. Le souvenir des jours vécus dans ces vieux murs restera longtemps dans ma mémoire.
- Les docteurs Chevalier-Lavaure et Albès, médecinschefs de l’Asile, ont toujours été très aimables pour moi, je les remercie sincèrement. |
Le nouveau directeur de Font-d’Aurelle, M. Lacroix, a été très bienveillant pour ses internes retour du front. Je l’en remercie personnellement.
Enfin j'emporte le meilleur souvenir de ma camaraderie d’internat avec les docteurs Perret et Galtier (décédés), Charlin, Lériget, Blanchard, Fraisse, Bru, Ferriol, Duvochel, Griolet, Petritzer, Joignerez. J’ai trouvé parmi eux quelques bons amis dont l’amitié m'a soutenu pendant les mauvais jours de la guerre. Je ne les oublieral jamais.
L'ENCÉPHALITE LÉTHARBIQUE