DEVOIR SUR LA FORMATION DU COMPARATIF DANS LES ADJECTIFS
Mettre au comparatif Us adjectifs écrite en italiques, en ayant soin d'observer les règles d' accord. — La vertu est précieux (comparatif de supériorité) que l'or. — Un menteur est mauvais (comp. de tup.) qu'un voleur. —Ces jeunes personnes étaient beau (comp. d'égalité) que sages. — Cet artiste a employé des moyens ingénieux (comp. d'égal.) quo simples pour parvenir à ses Ans. — Appliquonsnous à devenir bon (comp. de sup.) que nous ne sommes. — La mort est funeste (comp. d'infériorité) que la honte. — Le nombre des espèces d'animaux est graml (comp. de sup.) que celui des espèces de plantes. — La chair du renard est mauvais (comp. d'inf.) que celle du loup. — Q„elle substance exhale une odeur suace (comp. de eup.) que celle de la vanille. - Les plantes des pays tempérés sont aromatique (comp. d'inf.) que celle* des pays chauds. — Il est probable que l'orfraie n'a pas la vue net (comp. d'égal.) ni perçant (comp. d'égal.) que l'aigle. — Il n'est mauvais (comp. de sup.) eau que l'eau qui dort. — Les sauvages de l'Amérique du Nord ne sont pas méchant (comp. d'égal ) qu'on s'est plu quelquefois à le dire. — Je préférerais à une couverture de chaume, non la triste ardoise, mais la tuile; parce qu'elle a l'air propre (comp. de tup.) et gai feomp. de eup.) que le chaume. — Cet écolier est paresseux (comp, d'inf.) que son voisin ; aussi est-il instruit (comp.
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de sup.) que lui. — Les vrais honnêtes gens sont rare (romp. de sup.) qu'on no pense— Le cliatit du rossignol est mélodieux [tomp. de sup.) que celui des autres oiseaux.
Atctlre (tu superlatif les adjectifs en italiques, cit ayant soin d'observer les règles d'aennd. — Gloire au Haut (sup. absolu). — La raison du fort {sup. relatif) csl toujours bon (sup. tel.). — Les bon [sup. relat.) sujets ne réussirent pas toujours. — La colère est à la fois aveuytc (sup. relat ), violent, (sup. relut.], cil (sup. rWuf) des conseillers. — On peut avoir l'esprit juste (sup. abs.), raitonnubk (sup. abs.), agréable (sup. abs. ) et faible (sup. abs.) en mèrue temps. — La guerre heureux (sup. relat.) est grand (sHp relat.} fléau des peuples. — Ciuéas était un sage confident, conseiller sensé (sup. abs.) d'un roi imprudent (sup. abs.). — On ne doit pas faire petit (sup. relat.) mal pour faire réussir grand (sup. relut.) bien. — Les hommes «a</e sup. relat.) commettent parfois des fautes. — Préférons vertueux (sup. relat.) au suiaut (sup. letat.) des hommes. — Lo vers bien sup. relut.) rempli, la noble (sup. relat.) |>ensëe ne peut plaire à l'esprit quand l'oreille est blessée. — Les instants agréable (sup. relat.) sont ceux qu'on passe avec de véritables amis. — Cette façon de parler est tombée en désuétude , quoiqu'elle soit expressif '^sup. ab$.). — Les enfants appliqué (sup. abs.) sont estimés de tout le monde. — L'Amérique est vaste (sup. relat.) des cinq parties du monde. — L'orgueil est dangereux (svp. relat.) ennemi quo nous ayons à combattre— Quelle est la vie brillant (tup. relut.) où l'on ne trouve des taches ? — Ln France, on a vu le rvgno long [sup. relat.) rt glorieux (tup. relat.) do la monarchie finir par des revers et jku des disgrâces. — Si les homme* se donnaient des maîtres, ce no serait ni nobles (sup. relat.) ni tatlkmtt (sup. relat.) qu'ils choisiraient; ce serait tendres (tup. relat.), humains (sup. relat.), des maîtres qui fussent en même temps leurs pères.— La douleur légère (tup. relat.) déconcerto toute la félicite des grand».
Hauvion jeune.
DICTfcE D'ORTHOGRAPHE USUELLE