DESERT
I. — La laryngo-trachéo-bronchoscopie, qui ne date que d'une quinzaine d'années, considérée au début comme une méthode d'exploration très difficile et. réservée à quelques initiés, est devenue à l'heure actuelle un procédé d'examen vraiment pratique et susceptible de rendre les plus grands services pour le. diagnostic el le traitement des affections des voies respiratoires. Ses résultats sont particulièrement brillants dans l'extraction des corps étrangers.
Il. — L'instrumentation, déjà remaniée par différents auteurs, pourra encore être perfectionnée.
Les positions préconisées au début ont aussi subi des modifications afin de rendre la technique plus aisée : ;
Brünings a fait construire une chaise spéciale par empêcher le glissement du bassin en avant.
Claoué a trouvé que la laryngoscopie directe se fait mieux en flexion cervico-dorsale.
Killian préconise la Schwebe-laryngoscopie.
Nous somme convaincu, pour avoir pu apprécier les
habitude des examens endoscopiques.
éme ds au afide ne sera ét par ceux l'expérimenteront.
Ca
HE he bronchoseopie peut être exécutée par ‘tout.
médecin, spécialiste ou non, à condition qu ‘il ait de que habitude des manipulations endolaryngées. AU
Une certaine pratique est. nécessaire pour acquérir
les « petits tours de main » qu'exige surtout la branchés Ie
scopie supérieure. La bronchoscopie inférieure est beaucoup plus facile.
L'interprétation des lésions dde une certaine
IV. — La méthode n'est pas dangereuse en elle-même, mais 1l y a lieu d'agir avec prudence. On devra tenir compte des contre-indications.
V. — La bronchoscopie supérieure ne devra être exécutée qu'avec circonspection.chez les enfants audessous de cinq ans. Il ne faut pas tenir compte seulement de l’âge, mais aussi de l’état du malade et, s’il \ a lieu, de la nature du siège et de la durée du séjour du corps étranger. [Il Y a des cas où il faut donner la préférence à la bronchoscopie inférieure, même chez les adultes.