SCENE XII
ERNEST, AGLAÉ, Mme DE ROQUEFORT, BONOEIL , CATICHE.
CATICHE
Par ici , messieurs et mesdames, par ici...
BONOEIL.
Ma chère cousine , donnez-vous la peine de vous asseoir... et vous , Caliehe, retournez à la cuisine... soignez bien votre dîner, je vous en prie.
CATICHE
Soyez donc tranquille... je m'on vas vous faire un vrai repas de noces.
BHe sort.) BONOEIL.
Vous entendez... l'espiègle se doule déjà...
Mme DE ROQUEFORT.
Mais où est-il donc ce cher enfant ?.. j'avoue que nous sommes pressées de connaître celui qui nous a conservé uu aussi bon parent... n'est-il pas vrai, ma fille?
AGLAÉ
Sans doute , ma mère, et mou cousin Srnest aussi.
ERNEST
Nous pensons tous â% même.
BONOEIL.
Vraiment! eh bien ! s'il faut vous parler avec franchise, je ne crois pas du lout à la vôtre , mon cher monsieur , non... je suir sur que mes projets ne sont pas de voire goût...
ERNEST
Pourquoi donc? d'après tout le bien que vous nous avez dit de ce jeune ouvrier , c'est un parti superbe pour ma cousine !..
AGLAÉ , bas.
Ernest, vous savez ce que je vous ai promis... modérez-vous...
BONOEIL.
Ce jeune ouvrier?., comme il appuie là-dessus?.. Eh! mon dieu, mon Hippolyte vous vaut bien, mon cher monsieur!..
l/lv\FAM DE PARIS. I.,
Air : Adieu , je vous fuis bots charmam
Enfant perdu des ateliers, Ses manières sont un peu rudes ; Nourri parmi des ouvriers Il en a pris les habitudes.
Mais, patience! il se mettra Au rang de ses nouveaux émules ; Et que fera-t-il pour cela?
Il en prendra les ridicules.
Mais brisons là... on vient... c'est mon fils... vous entende/... c'est vous dire assez que je ne souffrirai pas qu'on lui manque.