POLYTE, ETIENNE
ETIENNE , avec deux bouteilles sous le bras, un sac de marrons cl un gros morceau de
galette, il entre tout doucement , puis dit tout bas à Polyte : Polyte!
POLYTE
Tiens! c'est toi?
ETIENNE
Oui, et les autres sont là, à la porte... ah ! nous sommes exacts, vois-tu ?
POLYTE
Ah ! mon Dieu!., c'est vrai , je ne pensais plus que vous deviez venir... (A part.) Et le père Bonœil qui est là avec sa Mni de Roquefort !.. eh bien ! tant mieux... ça me servira.
ETIENNE
Qu'est-ce que lu rumines donc là, à part toi ?
POLYTE
C'est rien... tu as apporté les combustibles... en question?
ETIENNE
Voilà les deux bouteilles de fil en quatre... les marrons... et la galette... tiens, sens!., quel ie bonne odeur de beurre fort, ça vous a?
POLYTE
En ce cas, fais entrer les amis, moi je reviendrai tout à l'heure.
(Il passe dans une chambre.) ETIENNE.
Qu'est-ce que lu \a> donc faire, dans la chambre?
POLYTB.
lu brin de toileltc doue, afin de recevoir les amis comme ils le méritent.
ETIENNE
Tu es bien comme ça , faut pas faire de façons avec nous.
POLYTE
Je le dis que je veux être digue de ma société
ETIENNE
Va donc coquet de freluquet.
POLYTB.
Je serai pas longtemps: allons, appelle les camarades, cl en attendant , faites le puncb! (Il rentre.) ETIENNE, à la porte.
C'est dit... oh ! lié!., les autres!., oli! lié!., et venez donc qnand on vous le dit.