SCÈNE VIII
ÉLISE, BAPTISTE, MADAME DE LANGRUiNE.
ÉLISE, qui a sonné Baptiste.
Faites entrer madame de Langrune. (Baptiste s-inciine et soit. Quelle nouvelle désagréal)le a-t-elle à m'apprendre?
MADAME DE LANGRUNE, cnlianl.
Bonjour, ma belle.
ÉLISE
Bonjour, ma chère mignonne.
MADAME DE LANGRUNE
Je vous dérange... vous alliez sortir?
ÉLISE
Du loul, du tout. Je suis heureuse de vous voir un instant. Vous êtes si rare !
MADAME DE LANGRUNE
Je m'appartiens si peu.
ELISE, à part.
Trop d'amants!
MADAME DE LA .N G R U N E
Mais je tenais beaucoup, beaucoup, à être la première à vous féliciter.
ÉLISE
Et de quoi donc, ma chère?
Jl A D A MED E L A N G R L N E .
Cachotière ! Vous le savez bien !
Mais je vous assure que non.
MADAME DE LANGRI.NE
J'arrive de TExposition des Orchidées, où il n'est bruit que de votre mariage avec M. Georges Durieux.
ÉLISE
Mais c'est une nouvelle tout à fait inexacte. D'abord, il est vraiment un peu tôt pour nie prêter de tels projets, et puis, rien n'est moins certain, à l'heure actuelle, que leur réalisation.
MADAME DE LANGRUNE
Vous m'étonnez.