ACTE l)i;U.\ lÈ.Mi
Vous m'ellVa} ez !
CiWirges piiiail :iti fuml. Siir un > iiiip ■l'u'il ri un ki'-I"' 'I'' CiimIh'. Il m- illsniiiiiili' ilci i k-ii' lin ri'li'.'in.
riioiii i:.
Mailiime, laiiL ijik; iuhis a\uiis |iii i'8|)érci' le rcluiir du lianco prodigue, laiil que M. I)ui-ieu\ a consenO imc cliancc de posséder votre amour, Je n'ai |)a.s prunoiicé une parole — vous nie rendez celle justice — je n"ai pas prononce'; une parole rpii pût vous laisser entrevoir le secret rpii me tue.
li L I s I : .
.Mais, Croche... vous perdez l'esprit.
cuueii i:.
Il a disparu de voire Jiorizon, j'entre résolument en scène. Madame .Moulurex... je vous aime!
I^I.ISK, se kvyiU et s'Oloigiianl.
Monsieur Croche, je vous défends de continuer.
CHOCllK, la ratlrapanl et (ouiiiaiit eu inèmo Iciiiiis qu'elle aulour «le la tahlc
Trop tard, madame, trop tard. Je vous adore, je vous adore... je vous désire impétueusement... je vous veux!
GKOnorS, a pari.
Diable !
ÉLISE
Je vais sonner!
ciioeiii;.
.\tteigne/. dmic le boulon eleclri(|iie s;ms me passer sui' le corps !
112 I/KXFAM DU MIlîACLE.
ÉLISE
Je vais crier!
caociiE.
]Ma passion, madame, est de celles qui ne reculent devant aurune extrémité. Je \ais vous saisir dans mes bras énergiques et faire de vous madame Croche en moins de temps qu'il n"en faut pour le dire.
11 uiarche sur elle.
C'est une infamie !... Au secours ! Au secours !
Croolic fuil signe ;i Georges irnik'r\eiiir. GLOROES, se précipiluul.
.Me voici !
CROCHE, bas.
Giilez-moi I
GEORGES, le ginaiil.
Malheureux !
CROCHE, bas.
Merci.
ÉLISE, se jetant dans les bras de Georges,
Ah 1 Georges ! Georges î
GEORGES
Osez donc la toucher maintenant!
CROCHE
A tout autre que lui, madame, j'aurais chèrement disputé l'honneur d'être aimé de vous .. Mais il est superbe, vaillant et fort... il a des droits antérieurs, je m'incline!
ACTK i)i;i;\ ll■:^!l^. ti3
Retirez-vous, monsieur... .J'oublierai peut-être \olvr. algarade inouïe, puisque, grâce à M. Durieux, vous avez dû vous arrêter à temps, mais pour l'instant, partez!