ACTE TROISiftME
GEORGES, biis.
AI»! bon!
l>KSC.\LOlMEIt.
Si vous essayez encore de pénétrer ici, je vous fais mettre en cellule.
UEOHGES.
Et moi, si je vous Irouve en liberté dans la rue, je vous lais mellre en cage. Adieu.
Il sort avcr disiiil.' apiL'-; avoii' ri'|iiis son rhappnu sur la li'Io do Croilio. Il KIt.NA N I . ^'P.lalanl df riin.
C'est du plus haut comique! Vous mettez en branle la première agence de Paris... vous dépensez des sommes iblles pour retrouver ce jeune homme, et chaque fois que vous l'avez retrouvé, vous le flanquez à la porte! Vous me plaisez, parce que vous éles des' originaux... vous me plaisez... au revoir. Dieu! que cette affaire m'a intéressé!
Il sort.
CROC m:, à Élise.
Quel idiot! (a t.escalopier avic un ton de fausse conviction.) L audaCC
de ce M. Durieux est inconcevable.
LESCALOPIER
Je vais m'assurer moi-même qu'il est effectivement parti.
CROCHE
Vous ferez bien.
Lescalopier sort.
Il n'y a pas à dire, le destin s'acharne après nos projets.
CROCHE
Ça n'en est que plus intéressant... la lutte... la lutte!..' j'adore ça, moi !
JîERTIli;.
Nous voilà encore dans une situation...
CROCHE
Ayez confiance... rien n'est perdu.
Que faire?
CROCHE
Je vais vous le dire!... Aussi bien mon plan est-il dressé.
ÉLISE
Déjà?
CROCHE
Oui, madame, et il est emprunté à Tliistoire, toujours. Suivez-moi bien. Suivez-moi... par ici, tenez ! (n ouvre la porte
lie la chambre d'Ér^e et fait passer Élise et Berihe. Avant de sortir.) A tOl
la première manche, Lescalopier, mais bientôt, je l'espère.
à moi la seconde.
Il son.