ACTE TROISIÈME
Oui, monsieur, un obstacle scientifique, (conn.uniiei.) C'étaient deux cousins ,:j;ermain.s... .lo n'insisto pas.
CROCH E.
Mais je ne saisis pas du tout.
Comnicnl, monsieur, \ous ignorez la tiiéorie que j"ai formellement établie dans mon mémoire sur les unions entre consanguins !
rr.or.iiK.
Je l'avoue à ma lion te.
l' A II A D E L X .
Eh bien, monsieur, elle s'énonce d'un mot : les unions de cette nature peuvent èlrc fi-condes à la première génération — et la naissance de .M. Durieux en est la preuve — mais l'enfant né dans ces conditions... ne peut, lui, faire souche.
CKOCHE. changeant de figure.
Vous en êtes certain ?
Tout à fait. La loi scientifique est formelle.
CROCHE
Alors M. Durieux...
Il lui parle à l'oreille.
PAR ADKIX.
Absolument incapable.
CROCHE, à pari, consterné.
Bl'avo! Bien travaillé, monsieur Croche.
PARADEUX.
Mon devoir de vieil ami était de parler... C'est fait.
CHOCIIK.
Merci, merci tout de même.
Madame Moulurey ne vient pas, ma femme s'attarde... je vais dans la bibliothèque, vous permettez?
( ROCIl K.
Comment donc!
Les livres sont encore pour moi, les compagnons les plus agréables.
Merci.
A tout à l'heure.