GUSTAVE, MOREL, M'" DURAND
m"* dura>d.
Mon cher beau-frère, nous sommes <o\ih maintenant... je veux vous dire...
GUSTAVE
Oui. mon père, nous voulons, ma Uinto et moi, vous parier d'une alVaire importante.
De quoi s'agil-il?
m' ' DI R\^D.
lls'aîîit de marier M"' Mérinville... mon cousin Reaulieu n'a pu se défendre d'éprouver pour elle le sentiment le plus \if.., il faut la drcider...
GUSrAVK.
i;ous voudrions con-
sonnes que nous
Et c'est un mari dure dans riiitr'rr! ^ ne
aimoiLS.
Mor.i L.
(.lair»» no dépend pas de moi . je vous Pal déjà dit : elle m'a fait promettre de ne jamais cherchera riulîuenccr dans le choix d'un mari.
m"* DURAND.
Nous ne Viiulons milleinent la coutraiudre, •^ celle chère culani.
MOREL
J'ai promis... je tiens parole...
GUSTAVE
Ah ? mon père, il est question de son bonheur, de son avenir , et nous vous prions instamment de dire un mot...
MOREL, maîtrisant une légère impatience et gagnant le fond pour sortir.
Soit... je lui parlerai , je lui ferai part de Tamour qu'elle a fait naître , mais en respectant sa volonté , je vous en avertis...
m"* DURAND, l'accompagnant.
Bien ! bien !.. quand vous aurez vu notre protégé, vous et Claire , vous serez tout-à-fait pour lui...
(Morel sort.)