‹ L'enfant prodigueChapitre 29 sur 41 · GUSTAVE, MOREL, M'" DURAND · texte numérisé non relu

GUSTAVE, MOREL, M'" DURAND

m"* dura>d.

Mon cher beau-frère, nous sommes <o\ih maintenant... je veux vous dire...

GUSTAVE

Oui. mon père, nous voulons, ma Uinto et moi, vous parier d'une alVaire importante.

De quoi s'agil-il?

m' ' DI R\^D.

lls'aîîit de marier M"' Mérinville... mon cousin Reaulieu n'a pu se défendre d'éprouver pour elle le sentiment le plus \if.., il faut la drcider...

GUSrAVK.

i;ous voudrions con-

sonnes que nous

Et c'est un mari dure dans riiitr'rr! ^ ne

aimoiLS.

Mor.i L.

(.lair»» no dépend pas de moi . je vous Pal déjà dit : elle m'a fait promettre de ne jamais cherchera riulîuenccr dans le choix d'un mari.

m"* DURAND.

Nous ne Viiulons milleinent la coutraiudre, •^ celle chère culani.

MOREL

J'ai promis... je tiens parole...

GUSTAVE

Ah ? mon père, il est question de son bonheur, de son avenir , et nous vous prions instamment de dire un mot...

MOREL, maîtrisant une légère impatience et gagnant le fond pour sortir.

Soit... je lui parlerai , je lui ferai part de Tamour qu'elle a fait naître , mais en respectant sa volonté , je vous en avertis...

m"* DURAND, l'accompagnant.

Bien ! bien !.. quand vous aurez vu notre protégé, vous et Claire , vous serez tout-à-fait pour lui...

(Morel sort.)

Page 1