ACTE PREMIER
TAU LARD, riant.
Des étrangers ? ^Comprenant.) Ail!... Eh! bien, il en a d'ia malice, M. Rémoassin...
Mme REMOUSSIN.
Chut! Chut!
TAULARD.
C'est vrai. (Riant aux éclats.) C'est pas une bête, vous savez, madame. . . Mais il avait Fair. . . de tout avaler (Riant.) J'ai coupé là dedans, moi !... Ahbien ! nous avons là un fier député, un malin !
M"e REMOUSSIN.
Ne lui en reparlez pas. (Esrivantai bureau.) De quelle classe est-il, votre fils ? De celle-ci V
Oui, Madame.
M""^ REMOUSSIN.
Ses prénoms ?
TAULARD
Cyrille-Jean-Marie.
Quel canton... Carmont ?
TAULARD.
Oui, Madame.
Mme REMOUSSIN, pliant le papier.
J'en fais mon afifaire... J'en parlerai non au préfet, mais à sa femme, ce qui est plus sur...
^2 L'ENGRFA'AGS
TAULARD, confus.
Ak ! madame Rémoussia !
M™" REMOUSSIN.
Est-ce que vous volerez pour M. Vaudrey, mamtenant ?
TAULARD.
Ah !... faut pas me demander cela...
Mme REMOUSSIN.
Je ne pourrai agir que si M. llémoussin est élu, je vous préviens.
TAULARD.
EL je vas m'en occuper de le faire nommer.
M™J REMOUSSIN. •
Voici mon mari. Pas un mot devant lui... Vous comprenez, à cause de son programme, il est forcé d'ignorer ces choses là.
Compris... On n'est pas une bête.
Entre Rémoussin.
REMOUSSLX, au fond.
Vous n'êtes pas encore chez M. Vaudrey, vous ?
TAULARD, très aimable.
Non, M. Rémoussin... Non... et je n'ai pas envie d'y aller... Merci.
Il lui serre la main.
REMOUSSIN.
Il n'y a vraiment pas de quoi.