CHAPITRE II. ASCENSION VERS L IDEE DE DIEU
Page 2^ . Charles Secretan : La Philosophie de la Liberté, Seconde édition, (Tome I) L'Idée, Paris (et) Neuchâtel 1866. Leçon xvi, page 386.
Nota bene. Lorsque je ne ferai pas mention expresse de la première édition de la Philosophie de la Liberté, Paris 1849, toutes mes références se rapporteront au texte de la seconde édition, qui se trouve être le dernier
aaO INDEX DES CITATIONS
publié du vivant de l'auteur. Car le texte de la troisième, Paris 1879, est rigoureusement identique à celui de la seconde, page pour page, ligne pour ligne, mot pour mot. Ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait que le tirage des deux éditions s'est fait en même temps sur la même composition typographique, comme je l'ai appris de M'^* Louise Secrétan, et comme il est facile de s'en assurer en comparant les lettres cassées, que l'on retrouve pareilles dans l'une et l'autre édition. Les préfaces seules sont différentes.
Je désignerai dorénavant le texte commun à la seconde et à la troisième édition de la Philosophie de la Liberté par l'abréviation Phil. Lib.
Pages 33 à 36. Phil. Lib. Tome I, Leçon xviii, pages 4^7 à 44<^-
Page 37, ligne 2. Phil. Lib. T. I, Leçon xv, page 421 (au bas): «Dieu n'est pas une substance, une chose infinie, Dieu est un fait.»
Page 37, ligne 6. I Jean, iv, 16.