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242 Ù L'AMOUR A LA POSTE EEE — Mlle DESREVES
M. Gribois, père !...Venez donc que je vous lise Ja
“Nuit d'octobre.” GRIBOIS
La nuit d'octobre ! Mais elle veut donc me donner une pneumonie, cette femme-là ! (à Jules) Paye Jules !
JULES (hésitant) Eh bien, je te donnerai dix dollars.
THEODULE (s'éloignant) Zat ! A ce prix-là, je te la laisse. Amuse-toi bien ! JULES (courant parès lui)
Théodule !
Mile DESREVES
Eh bien, messieurs ? Vous ne venez pas ? Qu'estce que vous avez donc à chuchoter comme ça ? Approchezvous donc. Puisque je vous dis que je vous pardonne.
JULES
Un instant mademoiselle. (à Théodule) Mais combien te faut-il donc, corsaire ?
THEODULE
Vingt-cinq dollars. Et tu sais, à ce prix-là, c’est pour rien.
GRIBOIS
Donne-les. Il a bien dit: c’est un bargain.
JULES
Eh bien soit! Je te donnerai vingt-cinq dollars. Seulement fais vite. . .emmêne-la.
THEODULE
Soyez tranquilles. Et maintenant, laissez-moi seul avec elle. Doucement. . .sortez doucement. (Jules et Gribois sortent avec d’i infinies précautions. . Sonnerie en même temps) Encore des correspondantes. (il rit) : Cette fois c'est Uranie sans doute.
JULES (se montrant la tête à la porte)
Théodule ! Voici Uranie qui arrive ! Emmène Poétique ! (il disparaît)
GRIBOIS (même jeu) Par la fenêtre, Poétique ! (il disparaît)