‹ L'enlevement de la toledadChapitre 103 sur 103 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

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POULET

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LA TOLEDAD C^Jui\

Garde-les et paye seulement notre retour au pays avec la

troupe. Cvi\ujL «^M CMA>tUA^

(On entend au fond les gitanas qui reviennent.)

ANTONIO, ouvrant au fond La voilà qui revient, la troupe. #"

LES GITANAS, entrant

(La Toledad va serrer la main aux camarades, Antonio à la Maracona.)

ANTONIO, à la Maracona Une lois dans la tribu, je me tirerai d'affaire avec ma femme, car vous me la donnez, la Toledad, il le faut. Y a eu un arrêt à Dijon.

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Je te la donne,^ emmenez la troupe. Mais en partant, est-ce A e* que la Toledad ne regrettera rien ?

LA TOLEDAD

Si, mon public d'ici... Ah ! ce public-là aura toujours. FINAL

Toujours Mes amours !

Fût-il des Batignolles Il sait charmer des Espagnoles ; Pour moi rien n'est bon, flatteur et beau Comme un petit bravo !

(Reprise par tous les personnages et les gitanas dessinant le pas du 1er acte.)

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