SCÈNE V
LES MÊMES, plus MÉE1ECRUCHET
MARIES, introduisant Mélie Entrez. Voilà la personne.
poulet :*
Eh ! eh ! pas mal. Vous avez donc l'ambition d'entrer au concert, mon enfant ?
MÉLIE
C'est-à-dire, Monsieur, que je voudrais un métier où on ne se donnerait pas de mal, où l'on porterait des toilettes, et où .
on gagnerait beaucoup d'argent \ au Printemps, ('est trop fati- tM* ê^-LitJ gant ; vous permettez que je m'asseye ? J<^ lefa+Jt^** CU^a^ '
poulet Cl
Comment dont !
/ /j\ U^ulc<^9 ro^lU Piio^
lut lu.
MÉLIE, assise contre le mur sur la banquette .1 aime bien être assise ! Là-bas, faut tout le temps rester debout. C'est ce qui me dégoûte du commerce ; alors les petites camarades m'ont dit : « Si le commerce t'ennuie tant que ça, fais donc comme Yvette, mets-toi artisse ! » POULET, à Marius Elle a de la voix ?
MARIUS Elle le prétend... Pourvu qu'elle ait seulement les notes qui me manquent.
POULET
Toutes alors !
, , . MARIUS'. •
■ ; L;P-ij'esl même, pas nécessaire: \ ' -
"- POUCÉf *U .
C'est juste :, le physique'reinplace tout. I^î J
.liELTC^entex^fnt Est-ce que vo'us&Uez nV engager, în'sieu.-? --'• •
J : ; ; POULET
llum ! Attendez que je vous examine.
M HUE, à part il va me- faire chanter. (Essayait une Ranime.) Do, ré, mi, fa, pi*.. i+^ c*^cL<*sf c-c-*-* -^uu* -ô-e'/f, — """• ** —
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( 9 \ Qu'est-ce qui vous prend ?
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1^ y- / J \ À A. 'poulet
[ï^l^J* Mordant, il nés, pas utile ut?2? C-^ l^jTffller chez moi de grands sons.
^^ -Je sais des airs de vaudeville,
Des couplets, un tas de chansons.
PITOU
Ne vous donnez pas cette peine Il n'est pas besoin de crier.
ma ni us Avant de descendre à l'arène Laissez-nous vous étudier. -
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