SCÈNE VIII
LES MEMES, plus ANTONIO ^ Iji^ja^
Antonio, costume sombre, large ceinture rouge ; accent espagnol
ANTONIO, entrant furieux, portant des tleurs et des lettres Demonio ! Demonio !
LA MARACONA
Qu'as-tu, Antonio ?
ANTONIO ^UmA' li ° $ •
Santo Dio ! Tiens les bouquets, tiens les lettres.
(Il les jette.)
POULET
11 est enragé !
LA MARACONA
Qu'est-ce qui te met dans cet état, mon garçon ?
ANTONIO Ça, que m'a donné le concierge, en ricanant... Il a reçu une bonne gilîe, aussi.
POULET
Vous giflez mon concierge !
ANTONIO
Parfaitement.
POULET
Vous avez bien fait.
ANTONIO
Des fleurs pour la Toledad ! Des déclaratiens, toujours la même chose ! Des amoureux qui courent après elle î Demonio ! foutît Zt^tXi juuUoi^o (Ll piétine les fleurs.)
Eli ! la, ça se revei
md, ces choses-là !
LA MARACONA N'ai)îme rien, grand bète ! Ça se revend ! Et donne les lettres. '"■™"™,,^^■■
POULET, à part l^UlciccS- 4c* /£u<^ dominent parler du petit jeune homme Y 3-*-** &< à-a** r*^£n ^cv*4* ^^ ANTONIO, pendant que la Maracona litf'tt*,^f Ça ne leur suffit donc pas de la lorgner tous les soirs ; ils ne peuvent pas la laisser tranquille dans la journée !
LA MARACONA, lisant & Oa* a^ Uul £cCt^
«Je vous aime... vous êtes belle... où vous trouve-t-on ? Venez chez moi... »
ANTONIO
Sont-ils bêtes ! Je ne comprends pas qu'on écrive à une artiste !
LA MARACONA, continuant « Mon beau troubadour... » Ah ! c'est pour Antonio, celle-là.
ANTONIO
Pour moi ?
LA MARACONA, lisant « Quand vous voudrez... Une femme du monde ! »
7 ANTONIO
(ÀA^AAfu^o Donnez. Aux hommes, je comprends encore qu'on écrive..
Ci)
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